Mylène Henripin juillet 5, 2018 Aucun commentaire

Renoncer à un héritage : comment et pourquoi?

Renoncer à un héritage : comment et pourquoi?

La crainte d’hériter de plus de dettes que de biens fait en sorte qu’un nombre croissant de personnes renoncent à ce qui leur est légué. En effet, au Québec, trois fois plus de personnes disent non à leur héritage qu’il y a 20 ans. La situation s’explique par le fait que les gens sont de plus en plus endettés, particulièrement les baby-boomers. Mais avant de faire ce choix, mieux vaut bien évaluer la situation et savoir comment poser les bons gestes!

Comprendre la responsabilité des dettes

Depuis 1994, le Code civil du Québec stipule que, s’ils respectent toutes les règles, les héritiers ne seront pas responsables des dettes au-delà de la valeur des biens qu’ils reçoivent. Dans le doute, on conseille donc d’accepter l’héritage, mais d’être très attentif aux gestes qui sont posés par la suite. Trop souvent, les gens ne respectent pas les procédures, ce qui entraîne des conséquences financières importantes qui auraient pu être évitées.

Il faut bien comprendre que, même si le Code civil prévoit que les héritiers ne sont pas tenus de régler la portion de dettes qui dépasse la valeur des biens, il mentionne aussi qu’une personne qui commence à s’approprier les biens du défunt devient automatiquement responsable de toutes les dettes. Ainsi, dès qu’un héritier utilise l’argent du défunt, le geste est interprété comme une acceptation tacite de l’héritage et cette personne ne bénéficie plus de la protection sur le maximum des dettes.

D’autres actions peuvent faire en sorte que l’héritage soit implicitement accepté :

  • Nommer un liquidateur pour régler la succession.
  • Rembourser ou s’engager à rembourser un créancier.
  • Vendre, donner ou s’approprier un bien du défunt.

Si vous soupçonnez que la succession sera déficitaire, il convient donc d’être prudent et consulter avant d’agir. Certains gestes toutefois, comme le paiement des frais funéraires, n’entraînent pas l’acceptation de l’héritage.

Évaluer la situation pour mieux décider

La décision de renoncer doit être prise dans les 6 mois après la date du décès ou 60 jours après la confection de l’inventaire (un document très important à consulter). Si vous décidez de renoncer, cela devra être fait par un acte notarié. Sachez qu’il est possible, dans certains cas, de changer d’idée et d’accepter un héritage dans les 10 ans suivant la date du décès.

Les notaires vous le diront : trop de gens prennent les questions de succession à la légère. Cela fait en sorte que, plusieurs mois ou années plus tard, les héritiers tentent de recoller les pots cassés… mais ce n’est pas toujours possible! Comme dans bien des situations où l’argent est en jeu, la meilleure approche est de prendre le temps d’analyser la situation et de se faire conseiller.

Votre conseiller financier vous accompagne dans toutes les étapes de votre vie. Demandez-lui conseil avant de prendre des décisions importantes. Il pourra placer sur votre chemin les bonnes personnes à consulter et vous donner les meilleures pistes de réflexion!

 

Veronique P Belair juin 21, 2018 Aucun commentaire

Connaissez-vous le REER de conjoint?

Connaissez-vous le REER de conjoint?

me si nous ne sommes pas en période d’impôt, il est pertinent de réfléchir et d’évaluer les stratégies qui pourraient vous être bénéfiques au moment de faire votre déclaration au printemps prochain. L’économie fiscale par le REER est une stratégie bien connue, mais un aspect de ce type d’épargne l’est pourtant moins : le REER de conjoint.Recommandé quand il y a un écart significatif entre le revenu des conjoints, il vous permet à la fois de récupérer plus en impôt et d’équilibrer l’épargne du couple. Cela représente en fait une méthode de fractionnement du revenu qui pourrait faire une belle différence sur votre qualité de vie à la retraite.

Pourquoi est-ce avantageux?

Le REER de conjoint n’est pas très différent du REER régulier. Simple à mettre en place, il s’agit d’une cotisation au régime de la douce moitié afin d’obtenir la déduction d’impôt associée. Il y a un avantage à court terme, lors de l’année de la cotisation, ainsi qu’un avantage au moment de la retraite.

Prenons Olivia, une avocate qui gagne un salaire plus élevé que Rémi, son époux. Si la limite de cotisation d’Olivia est de 18 000$, elle pourrait mettre 12 000$ dans son propre REER et 6 000$ dans un REER de conjoint au nom de Rémi, qui verrait son épargne ainsi bonifiée de 6 000$, sans affecter son plafond de cotisation. Comme le taux d’imposition d’Olivia est plus élevé, l’économie d’impôt globale qui en résultera, cette année-là, sera plus grande que si Rémi avait cotisé lui-même à son REER.

Au moment de la retraite, la situation sera également plus avantageuse. En effet, si Olivia retire 60 000$, le montant d’impôt à payer sera plus élevé que si les membres du couple retirent 30 000$ chacun de leur côté.

Quelques éléments à retenir :

  1. Il ne faut pas signer un chèque à son conjoint afin qu’il le dépose dans son REER personnel. Le compte doit absolument être ouvert en tant que REER de conjoint.
  2. Un REER de conjoint vise à épargner à long terme et non à placer momentanément des sommes à l’abri de l’impôt. Le montant doit ainsi rester dans le REER pour le reste de l’année et les deux années civiles suivantes (il faut donc laisser passer trois 31 décembre). Si l’argent est retiré avant, des pénalités fiscales seront appliquées. C’est-à-dire que, si Olivia cotise au REER conjoint à hauteur de 30 000$, dont 6 000$ au cours de la dernière année civile, et que Rémi retire 8 000$ du REER avant l’échéance du délai de trois ans, 6 000$ seront considérés comme des revenus imposables pour Olivia et 2 000$ comme des revenus imposables pour Rémi.
  3. Vous êtes conjoint de fait? Sachez que ce don est définitif et que l’argent appartient à votre conjoint. Vous ne pourrez donc pas récupérer ces sommes en cas de séparation, à moins d’avoir prévu une clause spécifique dans un contrat de vie commune.

Si vous pensez que ce type d’épargne vous serait avantageux et envisagez de le mettre en place, il est important de tenir compte de votre situation financière actuelle et de vous projeter dans l’avenir pour vous assurer de prendre de bonnes décisions. Consultez votre conseiller pour en discuter!

Veronique P Belair juin 4, 2018 Aucun commentaire

L’emprunt REER… Jamais sans mon conseiller!

L’emprunt REER… Jamais sans mon conseiller!

Épargner de l’argent pour la retraite n’est pas toujours facile! Quand on commence à travailler dans la vingtaine, notre salaire est parfois modeste et il faut rembourser ses dettes d’études. Ensuite, dans la trentaine, c’est le premier achat de maison, le premier bébé… Avec toute la bonne volonté du monde, les étapes naturelles de vie peuvent rendre ardue la discipline des versements REER.

Tout ça fait en sorte que beaucoup de travailleurs se retrouvent, dans la quarantaine, avec un montant élevé dans la case Droits de cotisation non utilisés. La question qui se pose est alors la suivante : « Comment vais-je rattraper le temps perdu? ».

C’est souvent à ce moment que l’option du prêt REER se pointe le bout du nez. L’idée d’emprunter pour épargner peut sembler, aux premiers abords, contraire à la logique. Toutefois, quand on comprend les mécanismes fiscaux sous-jacents, cela peut être une solution intéressante, mais à condition de bien calculer!

Le danger des raccourcis mathématiques

Quand il est question de prêts REER, il est facile de se laisser berner par des estimations faites de façon précipitée qui donnent un bien-fondé superficiel à l’opération. J’emprunte 10 000 $, je retire 4 000 $ en retour d’impôt, ce qui fait que ma cotisation ne me coûte que 6 000 $. Merveilleux!

En réalité, il faut pousser la réflexion beaucoup plus loin pour valider si l’effet de levier est bel et bien présent. Voici les éléments qui doivent être considérés dans le calcul :

  • Le taux d’intérêt et la durée du prêt
  • Le taux de rendement attendu du placement REER
  • Le remboursement d’impôt anticipé
  • La baisse ou non de votre taux d’imposition dû à la déduction fiscale

Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas d’une stratégie adaptée à tous et qu’elle comporte certains risques pouvant ne pas convenir aux investisseurs plus conservateurs. En effet, l’objectif sera d’investir dans des véhicules de placement pouvant offrir un rendement supérieur à long terme au coût de l’emprunt. Pour atteindre cet objectif, il conviendra d’investir, au moins en partie, sur le marché boursier. Il faudra donc que l’investisseur soit capable de conserver son calme lorsque les marchés fluctueront fortement et de garder une vision à long terme. De plus, il est primordial que la totalité du remboursement d’impôt soit utilisée immédiatement pour diminuer le montant de l’emprunt ou pour effectuer une autre contribution REER (si la situation le permet). Malheureusement, les données démontrent qu’à peine la moitié des gens ont cette discipline, ce qui atténue significativement les bienfaits de la stratégie.

L’expertise de votre conseiller à la rescousse!

Comme vous le voyez, il peut être complexe de déterminer si votre prêt REER sera avantageux à long terme. N’oubliez pas qu’il va impacter votre capacité d’emprunt global et vous astreindra à une discipline de remboursement stricte. Si le gain immédiat donne l’impression de réaliser un bon coup, il faut absolument faire l’effort de calculer le tout dans son ensemble. Votre conseiller financier est la personne la mieux placée pour chiffrer l’opération et vous dire si, dans votre situation précise, cela vaut la peine.

Même si été rime davantage avec relaxer qu’avec cotiser, les réflexions sur la retraite sont toujours pertinentes. Votre conseiller est disponible pour vous aider à mettre sur pied un plan d’épargne qui vous libérera l’esprit!

 

Mylène Henripin mai 30, 2018 Aucun commentaire

Votre tolérance au risque se reflète-t-elle dans votre choix d’assurance vie?

Votre tolérance au risque se reflète-t-elle dans votre choix d’assurance vie?

On parle généralement de tolérance au risque dans le contexte des placements. On tentera alors de cerner si vous êtes plutôt du genre prudent ou audacieux face aux rendements et aux pertes. Cette tolérance se reflètera ensuite dans la stratégie d’investissement mise en place.

Mais pourquoi ne pas appliquer la même logique lorsque vient le temps de choisir son assurance vie? Quand on y pense, le montant choisi pour la couverture est influencé par notre tolérance au risque! Et comme le coût des primes en dépend, cela aura une incidence sur le budget et l’épargne.

Distinguons d’abord les deux facettes de la tolérance au risque :

  1. La capacité à encaisser une perte, ou la tolérance au risque financier. Celle-ci dépend de votre richesse, car elle relève de votre capacité à absorber des pertes monétaires sans réduire votre niveau de vie. Essentiellement, c’est la présence (ou non) d’un coussin de sécurité. Si vous dépendez du rendement d’un placement pour payer votre logement, vous êtes dans une situation risquée. Si, au contraire, la fluctuation de votre épargne n’influence pas votre budget mensuel, vous avez une tolérance plus élevée.
  2. La disposition à tolérer les pertes, ou la tolérance au risque psychologique. Celle-ci est plus difficile à mesurer et on tend parfois à la surestimer. Pour l’évaluer, il faut se plonger dans la situation où on perd de l’argent. Si vous avez de la misère à accepter cette perte, vous tendrez à réduire votre niveau de risque, et ce, même si vous êtes capable financièrement de l’absorber.

Vous l’aurez deviné, c’est le 1er type de tolérance qui est important de considérer ici. Revenons maintenant à l’assurance vie…

Équilibrer les besoins, le risque et l’épargne

La couverture en assurance doit être choisie selon vos besoins et votre conseiller est là pour vous aider à bien les évaluer. Mais également, d’une personne à l’autre, le niveau de tolérance au risque va engendrer une certaine influence dans la sélection de la police. Certains seront plus à l’aise avec une couverture élevée, alors que d’autres préféreront baisser le montant de leurs primes en optant pour une couverture plus basse. Comment choisir?

En évaluant adéquatement chaque situation financière, il pourrait s’avérer judicieux, pour certaines personnes, de choisir une couverture plus basse et d’utiliser l’économie sur les primes pour accumuler un coussin de sécurité dans un véhicule d’épargne comme le CELI. Le même principe s’applique en assurance de dommages alors que le montant de la prime fluctue inversement à la franchise choisie. Cette stratégie requiert cependant une certaine discipline et, avant de l’appliquer, il faut déterminer si elle correspond à votre profil et vos capacités d’épargne.

Demandez à votre conseiller de vous expliquer comment cette méthode pourrait vous aider à épargner pour votre retraite ou un autre projet!

Veronique P Belair mai 16, 2018 Aucun commentaire

Assurance collective et congé de maternité – Ce qu’il faut savoir!

Assurance collective et congé de maternité – Ce qu’il faut savoir!

Une employée est sur le point d’accoucher et se questionne sur les options qui s’offrent à elle relativement à son assurance pendant son congé de maternité? Voici un article qui vous aidera à bien cerner ce qu’il advient de l’assurance collective durant un congé de maternité ainsi que les responsabilités de l’employeur et de l’employé à cet égard.

L’employée est-elle obligée de conserver son assurance durant son congé de maternité?

Au Québec, la loi  sur l’assurance médicaments stipule que si une personne a accès à un régime privé d’assurance médicaments, elle doit y adhérer. Cette obligation se poursuit durant le congé de maternité, alors l’employée doit demeurer assurée. Cela dit, l’employée pourrait toutefois décider d’être couverte par le régime de son conjoint pendant la durée de son congé. Elle ne conserverait alors que les garanties de base (assurance vie, assurance invalidité) avec son employeur et serait couverte par le régime de l’employeur de son conjoint pour les médicaments et soins dentaires.

 

L’employée doit-elle conserver toutes ses couvertures?

Certains contrats permettent aussi à une employée en congé de maternité de retirer certaines couvertures pendant le congé de maternité (ex : assurance vie et invalidité); toutefois, si l’employé souhaite opter pour le retrait de couvertures, il est fortement recommandé à l’employeur de faire signer une décharge à l’employée. Ceci pourrait s’avérer fort important et éviter des pépins juridiques si malheureusement l’employée se voyait dans l’incapacité de reprendre le travail à la suite de son congé de maternité en raison d’une invalidité et qu’elle n’a plus de couverture d’assurance salaire.

 

L’employeur doit-il continuer de payer l’assurance de l’employée pendant son congé de maternité?

La CNESST est claire et stipule que l’employeur doit continuer de verser sa quote-part à l’assurance collective pendant le congé de maternité de la même façon que lorsque l’employée était activement au travail. Si l’employeur doit continuer de payer sa part, il en est de même pour l’employée.

 

Comment le paiement des primes doit-il être effectué?

Lorsqu’un employé est activement au travail, la portion de la prime d’assurance collective qui lui est attribuable est prélevée directement sur sa paye. Lorsque l’employée quitte en congé de maternité et ne reçoit plus de paye, elle doit alors acquitter ces sommes directement à l’employeur par chèque pendant la durée du congé. Votre conseiller pourra vous indiquer le montant exact payable par l’employée.

 

Qu’advient-il si l’employée refuse de payer ses primes?

Si l’employée refuse de payer ses primes, nous recommandons à l’employeur d’acheminer une lettre à l’employée en l’informant des sommes dues et qu’elle a 30 jours pour rectifier la situation faute de quoi, le non-paiement résultera en l’annulation de sa couverture d’assurance collective. Non-seulement sa couverture sera annulée, mais puisque la loi oblige toute personne qui a accès à un régime privé à y adhérer, l’employée se verra dans l’obligation de payer sa contribution annuelle à la RAMQ (616$ en 2018), mais elle ne pourra réclamer aucun médicament à la RAMQ. Votre conseiller de Groupe Finaction pourra vous aider en vous fournissant un modèle de lettre à cet effet si vous n’en avez pas déjà un en place. Il peut par ailleurs être approprié d’envoyer cette lettre via courrier recommandé avec signature à l’employée.

Si 30 jours suite à la réception de la lettre l’employée n’a pas donné suite et fait son paiement, la couverture d’assurance pourra être annulée et en tant qu’employeur il est recommandé d’envoyer une seconde lettre à l’employée lui confirmant l’annulation de son assurance collective.

 

Que faire si l’employée veut prendre entente?

Bien sûr, si l’employée souhaite conserver sa protection d’assurance et désire prendre entente pour régler le tout, il serait judicieux de montrer votre bonne volonté dans la mesure où la demande est raisonnable. Quoi que rien ne vous oblige formellement à accepter la demande de l’employée, il est généralement préférable de faire preuve de bonne foi en tant qu’employeur. Advenant qu’un litige éclate, un employeur qui a fait preuve de bonne volonté aura d’avantage d’outils pour défendre sa cause au tribunal qu’un employeur qui aurait adopté la ligne dure.

 

D’autres questions sur l’assurance collective durant un congé de maternité?

N’hésitez pas à communiquer avec l’un de nos conseillers Groupe Finaction

 

 

 

Véronique Plessis Bélair
Directrice – Régimes de retraite, Assurance collective & Services conseils
Conseillère en assurance et rentes collectives

Mylène Henripin mai 8, 2018 Aucun commentaire

L’abonnement, nouvelle façon de consommer?

L’abonnement, nouvelle façon de consommer?

Vous avez probablement remarqué la tendance, depuis quelques années, d’une nouvelle forme de consommation : celle des boîtes d’abonnement ou « subscription boxes ». Ce modèle d’affaires n’est pas né d’hier, mais force est de constater que, dernièrement, le marché multiplie les offres si bien que nous avons décidé de nous pencher sur la question.

Par mois ou par semaine, des produits livrés à votre porte

En 2018, les entreprises rivalisent de créativité pour concocter des boites contenant des cosmétiques, des collations, des rasoirs, des produits pour animaux et même des bas collants. Favorisées par le développement accéléré du commerce en ligne, ces compagnies expédient leurs boites chaque mois ou chaque semaine, à des clients aux besoins diversifiés.

Certains services visent à faciliter le quotidien (comme les recettes prêtes à cuisiner), d’autres à se libérer d’une routine ennuyante (comme l’achat de chaussettes ou de savons) et d’autres encore souhaitent faire connaître de nouveaux produits, misant ainsi sur l’expérience de la découverte.

Aucune industrie ne semble y échapper puisqu’en janvier, Cadillac a lancé son service d’abonnement : une voiture à 1500 US $ par mois, incluant l’assurance et l’entretien. Ce forfait permet même aux gens de changer d’auto comme bon leur semble. Du jamais vu!

Et si on parlait budget?

Tous ces produits et services sont fort bien pensés et permettent aux entreprises de récolter des revenus sur une base régulière. Au niveau du modèle d’affaires, c’est donc plutôt brillant. Mais est-ce que l’équation est aussi gagnante chez le consommateur? Au-delà de la commodité, les économies sont-elles au rendez-vous? Malheureusement, pas toujours…

Voici des pistes de réflexion pour vous aider à prendre une décision éclairée au sujet d’un abonnement :

  1. Analyser vos habitudes. Demandez-vous : « Est-ce que je consomme déjà ceci? ». Si vous avez l’habitude d’acheter le produit en question, et ce, à la même fréquence que l’abonnement, c’est que le besoin est réel. Certaines entreprises misent sur l’effet attrayant de découvrir de nouveaux produits, mais faite attention. S’il s’agit de produits que vous n’utilisez pas régulièrement (comme des vernis à ongles par exemple), votre abonnement représentera une nouvelle dépense dans votre budget.
  2. Calculer le coût de revient. Avant de sortir votre argent, calculez ce qu’il vous en coûte actuellement pour vous procurer les produits en question. Si vous troquez la location de 4 DVD à 3,99 $ chacun pour un forfait Netflix à 10,99$, vous êtes gagnant. Par contre, des repas à préparer pour 35 $ chacun représentent-ils une économie par rapport au coût de l’épicerie? Vous évitez bien sûr la planification et les courses à faire, mais ce gain compense-t-il le prix exigé? La réponse est probablement non. Toutefois, si ce service vous évite d’aller au resto deux fois par semaine, vous pourriez y récolter un avantage monétaire.

Stratégies commerciales et surconsommation

Dans cette analyse il ne faut pas oublier un autre piège : celui d’oublier qu’on est abonné. En effet, avant de faire l’effort de se désabonner, certaines personnes auront dépensé des centaines de dollars…

Quelques conseils en terminant :

  • Calculez soigneusement le coût de l’abonnement et ses bénéfices, car la commodité offerte est rarement rentable.
  • Ne changez pas vos habitudes pour vous adapter à un produit ou un service à moins d’y récolter de réelles économies.
  • Choisissez des plans qui permettent de se désabonner sans pénalité.
  • Ne vous laissez pas leurrer par l’expédition gratuite : ce coût est caché dans ce que vous payez.

Vous aimeriez de l’aide pour évaluer votre budget et faire de meilleurs choix? Consultez votre conseiller!

Veronique P Belair janvier 19, 2018 Aucun commentaire

À vos marques, prêts, ÉPARGNEZ!

La saison des REER est officiellement lancée!

Ça y est! Nous y sommes : la saison des REER est à nouveau lancée! Vous avez jusqu’au 1er mars 2018 pour cotiser à votre REER pour bénéficier d’une déduction d’impôt pour l’année fiscale de 2017.

 

Rencontre de mise à jour de vos placements et évaluation du retour d’impôt

Je vous invite à communiquer avec nous afin de faire la révision de votre portefeuille, évaluer la performance de vos placements et revoir l’ensemble de votre situation (nouvel emploi, changements matrimoniaux…) afin de déterminer si des ajustements à vos placements sont nécessaires. Lors de cette rencontre, nous pourrons également faire des projections pour estimer votre retour d’impôt ou votre impôt à payer et ainsi voir l’effet que pourrait avoir une contribution REER.

 

Comment calculer son retour d’impôt?

De façon globale, le calcul du retour d’impôt lié à une contribution REER s’effectue à partir de 2 données, soit votre revenu imposable et votre taux marginal d’impôt. Autrement dit, si vous avez un taux marginal d’impôt de 40% et que vous effectuez une contribution REER de 5000$, celle-ci générera une économie d’impôt de 2000$ (40%). Voici une calculatrice REER pour vous permettre de faire ce calcul en quelques secondes!

 

Est-ce possible de rattraper le temps perdu?

Vous n’avez pas maximisé vos contributions REER par le passé et souhaiteriez gonfler vos coffres en vue de la retraite? Oui il existe une solution : le prêt REER. En tant que courtier, nous pouvons vous offrir un prêt REER avec plusieurs institutions financières. Il y a toutefois une contrepartie : on doit payer des intérêts qui ne sont pas déductibles des revenus générés par les investissements. La clé pour optimiser le prêt REER : rembourser le plus rapidement possible, idéalement en utilisant le remboursement d’impôt pour remettre le capital emprunté. Consultez le lien suivant pour en savoir d’avantage sur le prêt REER.

Afin de ne pas avoir à recourir à nouveau à un prêt REER dans le futur, prenez l’habitude de verser un montant sur une base mensuelle même s’il s’agit d’une petite somme. Une fois l’habitude bien ancrée, il sera plus facile de revoir le montant à la hausse. Pour démarrer un prélèvement automatique, veuillez communiquer avec nous.

 

 Eric Piché
Conseiller en sécurité financière  |  Conseiller en assurances et rentes collectives
Représentant en épargne collective via Groupe Cloutier Investissements

Veronique P Belair mars 29, 2017 Aucun commentaire

Résultats du sondage Sanofi

Résultats du sondage Sanofi sur les soins de santé

À chaque année Sanofi réalise un sondage afin de prendre le pouls des employés et des employeurs à l’égard des régimes d’assurance collective. Il s’agit du plus important sondage sur les soins de santé au Canada. Si vous n’avez pas énormément de temps devant vous, nous vous recommandons le faits saillants du sondage de 2016. Autrement vous trouverez ici le rapport complet des résultats.

 

 

 

 

 

Mylène Henripin mars 23, 2017 Aucun commentaire

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mis sur pied par le gouvernement pour inciter les Québécois à investir dans leur retraite, le RVER (régime volontaire d’éparque retraite) est un régime d’épargne retraite collectif offert par votre employeur et géré par un administrateur autorisé. Comment ça marche? L’employeur doit aviser ses employés de l’entrée en vigueur du régime et doit ensuite les y inscrire. C’est aussi l’employeur qui s’occupe d’effectuer la cotisation de l’employé, à même son salaire, et de la remettre à l’administrateur autorisé.

Si l’entreprise pour laquelle vous travaillez ne l’offre pas déjà, elle est tenue de mettre en place le programme d’ici le 31 décembre 2017. Sachez que vous n’êtes pas obligé d’y participer.

Pourquoi cotiser aux RVER?
Le RVER offre la possibilité aux employeurs de bonifier la cotisation de leurs employés. Ainsi, l’entreprise devient plus attrayante auprès de sa main-d’œuvre, car sa cotisation représente un avantage non imposable pour l’employé.

Toutefois, si votre employeur ne cotise pas à votre RVER, le régime est équivalent à un REER.

6 choses à savoir sur le RVER

  • Si vous avez plus de 18 ans et que vous avez une année de service continu au sens de la loi sur les normes du travail, vous êtes automatiquement inscrit. Pour vous retirer du régime, vous devrez remplir un formulaire.
  • Si vous avez décidé de ne pas intégrer le régime, mais que vous changez d’idée, votre employeur dispose de 30 jours pour vous réintégrer au régime.
  • Une fois que vous êtes inscrit au RVER, vous avez 60 jours pour vous retirer. Sinon, vous serez obligé d’y cotiser pendant un an.
  • Si vous ne participez pas au RVER, tous les deux ans votre employeur vous offrira la possibilité d’y adhérer.
  • Le taux de cotisation par défaut est de 2%, mais vous pouvez le modifier, le plafond étant de 18% de votre revenu annuel en 2016.
  • Si vous souhaitez retirer un montant de votre RVER, c’est possible à la date anniversaire de votre régime. Par contre, les cotisations de votre employeur sont immobilisées jusqu’à votre retraite.

Gérer votre retraite selon vos critères
Pour certain, le RVER représente une bonne façon d’économiser de l’argent. Pour d’autres, il se pourrait que ce ne soit pas la meilleure solution.

En faisant directement affaire avec un conseiller, vous pourrez établir votre profil d’investisseur et bénéficier de ses conseils sur la façon de placer votre argent. Un conseiller financier peut également vous guider dans la gestion de votre endettement et dans le type de régime à privilégier.

Informez-vous auprès de votre conseiller avant d’investir dans votre régime de retraite!

Mylène Henripin mars 6, 2017 Aucun commentaire

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

En vous faisant répondre à un questionnaire médical, l’assureur s’informe sur votre état de santé. Il peut, selon ses critères d’admissibilité, refuser de vous offrir une police d’assurance vie pour une raison qu’il considère comme importante. Si une compagnie vous propose une protection sans avoir à répondre à un questionnaire de santé, assurez-vous que son produit est sérieux.

Pourquoi répondre à un questionnaire médical?
En acceptant de vous assurer, la compagnie prend un risque et elle doit l’évaluer. Si vous décédez prématurément, l’assureur devra couvrir le montant de votre assurance. C’est pourquoi il demande, généralement, à connaître votre état de santé avant d’accepter de vous assurer, et pour déterminer quelle sera votre prime.

Plus vous êtes jeunes, plus vos primes sont abordables et plus vous attendez avant d’investir dans un contrat d’assurance et plus vos primes seront élevées. De la même façon, un fumeur payera plus cher qu’un non-fumeur et il en va de même pour une personne qui a déjà souffert de problèmes de santé importants.

La vérité sur les assurances vie sans questionnaire médical
Pourquoi se tourner vers une compagnie d’assurance qui offre une police sans avoir à répondre à un questionnaire médical? C’est souvent un produit qui sert de dépannage et qui est conçu à l’intention d’une clientèle qui n’a jamais eu de police d’assurance, qui est vieillissante ou dont les soumissions sont systématiquement refusées.

Chacune des compagnies d’assurance fonctionne selon des critères différents. Si l’une d’entre elles prend le risque de vous assurer sans connaître votre état de santé, l’indemnité sera conséquente aux risques encourus. C’est-à-dire des primes plus élevées et des prestations possiblement moins intéressantes.

Pas d’examen ne veut pas dire aucun questionnaire
La plupart des compagnies d’assurance vous feront répondre à une série de questions relatives à votre statut social et à votre santé – avec ou sans examen médical. C’est un procédé qui sert à établir votre prime et les conditions qui s’appliquent à votre police d’assurance.

Si l’on vous propose un produit sans aucune question sur votre santé, informez-vous auprès d’un conseiller en sécurité financière, sans quoi vos bénéficiaires risquent de ne jamais voir la couleur de vos prestations.

Pour de l’information supplémentaire sur l’assurance vie, communiquez avec votre conseiller en sécurité financière!