Veronique P Belair mars 29, 2017 Pas de commentaire

Résultats du sondage Sanofi

Résultats du sondage Sanofi sur les soins de santé

À chaque année Sanofi réalise un sondage afin de prendre le pouls des employés et des employeurs à l’égard des régimes d’assurance collective. Il s’agit du plus important sondage sur les soins de santé au Canada. Si vous n’avez pas énormément de temps devant vous, nous vous recommandons le faits saillants du sondage de 2016. Autrement vous trouverez ici le rapport complet des résultats.

 

 

 

 

 

Mylène Henripin mars 23, 2017 Pas de commentaire

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mis sur pied par le gouvernement pour inciter les Québécois à investir dans leur retraite, le RVER (régime volontaire d’éparque retraite) est un régime d’épargne retraite collectif offert par votre employeur et géré par un administrateur autorisé. Comment ça marche? L’employeur doit aviser ses employés de l’entrée en vigueur du régime et doit ensuite les y inscrire. C’est aussi l’employeur qui s’occupe d’effectuer la cotisation de l’employé, à même son salaire, et de la remettre à l’administrateur autorisé.

Si l’entreprise pour laquelle vous travaillez ne l’offre pas déjà, elle est tenue de mettre en place le programme d’ici le 31 décembre 2017. Sachez que vous n’êtes pas obligé d’y participer.

Pourquoi cotiser aux RVER?
Le RVER offre la possibilité aux employeurs de bonifier la cotisation de leurs employés. Ainsi, l’entreprise devient plus attrayante auprès de sa main-d’œuvre, car sa cotisation représente un avantage non imposable pour l’employé.

Toutefois, si votre employeur ne cotise pas à votre RVER, le régime est équivalent à un REER.

6 choses à savoir sur le RVER

  • Si vous avez plus de 18 ans et que vous avez une année de service continu au sens de la loi sur les normes du travail, vous êtes automatiquement inscrit. Pour vous retirer du régime, vous devrez remplir un formulaire.
  • Si vous avez décidé de ne pas intégrer le régime, mais que vous changez d’idée, votre employeur dispose de 30 jours pour vous réintégrer au régime.
  • Une fois que vous êtes inscrit au RVER, vous avez 60 jours pour vous retirer. Sinon, vous serez obligé d’y cotiser pendant un an.
  • Si vous ne participez pas au RVER, tous les deux ans votre employeur vous offrira la possibilité d’y adhérer.
  • Le taux de cotisation par défaut est de 2%, mais vous pouvez le modifier, le plafond étant de 18% de votre revenu annuel en 2016.
  • Si vous souhaitez retirer un montant de votre RVER, c’est possible à la date anniversaire de votre régime. Par contre, les cotisations de votre employeur sont immobilisées jusqu’à votre retraite.

Gérer votre retraite selon vos critères
Pour certain, le RVER représente une bonne façon d’économiser de l’argent. Pour d’autres, il se pourrait que ce ne soit pas la meilleure solution.

En faisant directement affaire avec un conseiller, vous pourrez établir votre profil d’investisseur et bénéficier de ses conseils sur la façon de placer votre argent. Un conseiller financier peut également vous guider dans la gestion de votre endettement et dans le type de régime à privilégier.

Informez-vous auprès de votre conseiller avant d’investir dans votre régime de retraite!

Mylène Henripin mars 6, 2017 Pas de commentaire

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

En vous faisant répondre à un questionnaire médical, l’assureur s’informe sur votre état de santé. Il peut, selon ses critères d’admissibilité, refuser de vous offrir une police d’assurance vie pour une raison qu’il considère comme importante. Si une compagnie vous propose une protection sans avoir à répondre à un questionnaire de santé, assurez-vous que son produit est sérieux.

Pourquoi répondre à un questionnaire médical?
En acceptant de vous assurer, la compagnie prend un risque et elle doit l’évaluer. Si vous décédez prématurément, l’assureur devra couvrir le montant de votre assurance. C’est pourquoi il demande, généralement, à connaître votre état de santé avant d’accepter de vous assurer, et pour déterminer quelle sera votre prime.

Plus vous êtes jeunes, plus vos primes sont abordables et plus vous attendez avant d’investir dans un contrat d’assurance et plus vos primes seront élevées. De la même façon, un fumeur payera plus cher qu’un non-fumeur et il en va de même pour une personne qui a déjà souffert de problèmes de santé importants.

La vérité sur les assurances vie sans questionnaire médical
Pourquoi se tourner vers une compagnie d’assurance qui offre une police sans avoir à répondre à un questionnaire médical? C’est souvent un produit qui sert de dépannage et qui est conçu à l’intention d’une clientèle qui n’a jamais eu de police d’assurance, qui est vieillissante ou dont les soumissions sont systématiquement refusées.

Chacune des compagnies d’assurance fonctionne selon des critères différents. Si l’une d’entre elles prend le risque de vous assurer sans connaître votre état de santé, l’indemnité sera conséquente aux risques encourus. C’est-à-dire des primes plus élevées et des prestations possiblement moins intéressantes.

Pas d’examen ne veut pas dire aucun questionnaire
La plupart des compagnies d’assurance vous feront répondre à une série de questions relatives à votre statut social et à votre santé – avec ou sans examen médical. C’est un procédé qui sert à établir votre prime et les conditions qui s’appliquent à votre police d’assurance.

Si l’on vous propose un produit sans aucune question sur votre santé, informez-vous auprès d’un conseiller en sécurité financière, sans quoi vos bénéficiaires risquent de ne jamais voir la couleur de vos prestations.

Pour de l’information supplémentaire sur l’assurance vie, communiquez avec votre conseiller en sécurité financière!

Veronique P Belair mars 1, 2017 Pas de commentaire

Les 5 erreurs fréquentes commises par les employeurs – Assurance collective

Assurance collective – Les 5 erreurs commises par les employeurs

L’assurance collective est sans contredit un des avantages sociaux les plus recherchés par les employés et ce, particulièrement par la génération Y. Il est toutefois important de bien en saisir les règles pour s’éviter des embrouilles et simplifier sa gestion! Voici les 5 erreurs les plus fréquemment commises par les employeurs!

1.  Choisir qui on veut assurer ou non

Le principe à la base de l’assurance collective est «l’antisélection». Autrement dit, l’assureur ne pose pas de questions de santé afin de sélectionner qui il assurera ou non. Tous les employés y sont admissibles peu importe leur condition de santé.

L’employeur peut déterminer des critères d’admissibilité (ex : 6 mois d’ancienneté et effectuer minimum 30 heures/semaine) et il peut également décider d’offrir le régime à une classe spécifique d’employés seulement (ex : cadres, employés de bureau, employés d’entrepôt…). Toutefois si une personne remplit les critères d’admissibilité et appartient à une catégorie d’employés où le régime est offert, l’employeur doit l’assurer. Ce n’est pas un choix arbitraire. Parfois l’employeur, avec une bonne intention, demande à son employé s’il veut participer ou non et n’inscrit pas l’employé si ce dernier dit ne pas en avoir besoin. En plus d’être une infraction à la loi de l’assurance médicaments, ceci comporterait assurément un obstacle important à la pérennité du régime, car bien sûr, les personnes qui disent «avoir vraiment besoin d’assurance» sont ceux qui réclament énormément et donc les coûts du régime augmenteraient en flèche.

La loi sur l’assurance médicaments

La loi sur l’assurance médicaments est par ailleurs claire à cet effet : une personne admissible à un régime privé d’assurance collective doit y adhérer et depuis 2007 la loi spécifie que c’est la responsabilité de l’employeur de l’adhérer et de prélever les primes sur sa paye dès son admissibilité.

 

2.  Dépasser le délai d’admissibilité pour l’inscription d’un nouvel employé

Bien sûr, malgré toute la bonne foi, il arrive qu’on «passe tout droit». L’assureur couvre tous vos employés et ne pose aucune question de santé, toutefois le contrat comporte généralement une limite de 31 jours. Autrement dit, si le délai d’admissibilité est par exemple de 6 mois après l’embauche, l’assureur vous accordera un délai de grâce de 31 jours additionnels pour inscrire cet employé sans poser de questions de santé. Par contre, si vous excédez ce délai, l’assureur accordera l’assurance médicaments, mais soumettra l’employé à des questions de santé pour les autres garanties (assurance vie, invalidité) et refusera un employé qui ne rencontre pas ses standards.

 

3.  Oublier de se faire rembourser les primes d’assurance lorsque l’employé s’absente pour plusieurs semaines

À moins que l’employeur ne paie 100% de la prime d’assurance (ce qui est assez rare), la charge d’assurance collective est partagée entre l’employeur et l’employé. L’employeur paie la facture d’assurance collective et prélève ensuite la portion payable par chacun de ses employés directement sur leur paye. Ceci s’applique bien sûr lorsque l’employé est au travail, mais lorsqu’il n’y est pas pour plusieurs semaines (ex : maladie, maternité ou sans solde), l’employé doit alors acquitter sa portion de l’assurance collective par chèque à l’employeur. Pour conserver sa couverture d’assurance, l’employé doit payer sa part. Employeurs : ces sommes vous reviennent, alors réclamez-les! Bien sûr, rien ne vous empêche de prendre entente avec l’employé si ce dernier éprouve des difficultés financières, mais ces sommes vous appartiennent. Donc lorsqu’un employé tombe en congé de maladie ou de maternité, communiquez avec votre courtier afin que ce dernier vous fournisse la montant payable par l’employé.

 

4.  Ne pas inscrire un employé parce qu’il est couvert sur le régime de son conjoint

À première vue, ça semble parfaitement logique non? L’employé est déjà couvert par le régime de son conjoint, alors pourquoi l’inscrire à notre régime? ATTENTION : il est couvert sur le régime de son conjoint pour l’assurance médicaments et possiblement dentaire, mais pas pour l’assurance vie et l’assurance invalidité (salaire). Donc l’employé pourra s’exclure des couvertures médicaments et dentaire sur votre régime, mais il doit être couvert pour les protections de base de vie et d’invalidité.

Saviez-vous qu’un employé qui est admissible à l’assurance collective, mais qui n’y a pas été inscrit pourrait poursuivre son employeur s’il devait s’absenter pour maladie pour une longue période sans pouvoir avoir droit aux prestations de l’assureur? L’employeur pourrait alors devoir payer le salaire à l’employé pour la durée de son congé.

Et si pire, l’employé décédait? La succession de cet employé pourrait réclamer à l’employeur le montant d’assurance vie à laquelle l’employé aurait eu droit s’il avait été assuré. Le but ici n’est pas de faire une campagne de peur, mais pour les quelques dollars que coûtent généralement l’assurance vie et invalidité le risque n’en vaut pas la chandelle. Adhérez tous vos employés admissibles!

 

5.  Oublier d’informer l’assureur suite aux ajustements de salaire

J’en conviens ce n’est pas forcément le premier réflexe de penser d’aviser son l’assureur ou son courtier lorsqu’on effectue des ajustements de salaire, mais ce petit geste a toute son importance. Pourquoi? En fait, le salaire inscrit au dossier d’assurance de l’employé est celui qui sera la référence en cas de congé de maladie. Donc si le salaire de l’employé est passé de 40 000$ à 45 000$ au cours des dernières années et que vous avez oublié d’en aviser votre courtier, les prestations auxquelles l’employé aurait droit en cas de maladie seraient calculées à partir d’un salaire de 40 000$ et non 45 000. Bien souvent, un ajustement de salaire a un impact minime sur la prime d’assurance collective. Lorsque vous avisez le service de paye, pensez aussi à votre assureur!

 

 Véronique Plessis Bélair

Directrice – Régimes de retraite, Assurance collective & Services conseils

Conseillère en assurance et rentes collectives