Mylène Henripin mai 6, 2019 Pas de commentaire

Planifier sa retraite, ce n’est pas une question d’âge!

Planifier sa retraite, ce n’est pas une question d’âge!

20, 30, 40, 50 ans, à quel moment doit-on planifier sa retraite? Cette question nous traverse tous l’esprit. La réponse : il n’est jamais trop tôt et jamais trop tard.

Dans un monde idéal, on commencerait à préparer sa retraite dès la première paie. La vie a souvent un autre plan, et nos bonnes intentions ne se concrétisent pas toujours. La voiture, les enfants, la maison, les voyages, la maladie… À court terme, tout semble prioritaire. Pourtant, on sait bien que l’épargne n’est pas une course, c’est un marathon!

Tout le monde peut planifier sa retraite

Dans le milieu financier, nous rencontrons souvent des gens qui, à quelques années de leur retraite, n’ont ni plan ni épargne. La raison derrière ce manque de préparation? La majorité ne considérait pas avoir les moyens d’économiser en début de carrière. Le problème découle de l’idée tenace selon laquelle pour mettre de l’argent de côté, il faut être riche!

Clarifions les choses une fois pour toutes : le succès financier ne dépend pas de votre chance, vos placements, ou même votre salaire! C’est avant tout une question d’habitude.

C’est-à-dire que, pour gérer efficacement son portefeuille, il faut vivre en fonction de ses moyens et rembourser ses dettes. Le salaire a bien sûr un rôle à jouer, mais sans modifier ses dépenses,100 000$ s’envolent aussi facilement que 30 000$!

Plus vous prenez l’habitude d’économiser tôt, plus vous aurez d’argent au bout du compte. La preuve : 5000$, soit un peu moins de 200$ par paie, investi chaque année pendant 10 ans à un taux d’intérêt de 5% rapporte 74 179$. Sur 25 ans, ce seraient 267 5000$ que vous auriez en poche!

La morale? Peu importe le stade où vous vous trouvez, pas de panique! Il suffit de commencer quelque part.

Si vous êtes en début de carrière…

La retraite est probablement bien loin dans votre liste de priorité, mais c’est le moment parfait pour y penser. Remboursez vos dettes et dressez un plan financier solide. Commencez par mettre de côté un coussin vous permettant d’amortir les imprévus (idéalement assez pour régler vos factures durant 3 mois). Ensuite, cotisez à un REER, même s’il s’agit d’un petit montant, et faites-le à chaque paie. Vous pourrez épargner davantage de cette manière que si vous attendez la fin de l’année.

En début de carrière, gravir les échelons est l’occasion rêvée pour économiser! Si vous arrivez à bien vivre avec votre salaire actuel, pourquoi ne pas investir la différence lorsque vous obtenez une augmentation? Vous accumulerez ainsi des fonds sans devoir modifier votre niveau de vie.

À l’approche de la retraite…

Si vous n’avez pas pris de bonnes habitudes d’épargne durant les premières années de votre vie professionnelle, tout n’est pas perdu. Votre stratégie devra être plus stricte, mais vous parviendrez à préparer votre retraite avec de la discipline.

Réduisez vos dépenses, investissez dans des produits répondant mieux à vos besoins d’accumulation de capital pour obtenir un rendement adéquat sur vos placements et pensez peut-être à repousser votre retraite de quelques années.

Dans tous les cas, la meilleure chose à faire, c’est d’aller chercher de l’aide! Il existe une stratégie efficace pour toute situation, il suffit de trouver la bonne.

Mylène Henripin avril 23, 2019 Pas de commentaire

7 idées pour tirer le maximum de votre remboursement d’impôt

7 idées pour tirer le maximum de votre remboursement d’impôt

Avec le retour du beau temps arrive une autre bonne nouvelle : le remboursement d’impôt!

Si vous faites partie des chanceux qui reçoivent cette année un chèque du gouvernement, plusieurs idées vous sont sûrement déjà venues en tête : une nouvelle garde-robe, un téléviseur dernier cri, une semaine dans le sud…

Ces dépenses spontanées sont souvent regrettées. Cette année, avant de céder à la tentation, consultez nos 7 conseils pour tirer profit de votre remboursement d’impôt.

  1. Payez vos dettes. Pas de surprise, il s’agit de la première action à prendre. Si vous avez des prêts à intérêt élevé, comme un solde de carte de crédit impayé, une marge ou un prêt auto, utilisez votre retour pour liquider ces mauvaises dettes.
  1. Diminuez votre hypothèque. Si les modalités de votre prêt le permettent, faites un versement forfaitaire. Vous accélérerez ainsi votre remboursement et paierez moins d’intérêt.
  1. Garnissez votre fond d’urgence. Entre trois mois de dépenses et trois mois de salaire, les experts ne s’entendent pas toujours pour fixer la barre. Une chose est sûre, avoir un coussin est une nécessité.
  1. Cotisez à votre REER. En investissant votre remboursement dans votre compte d’épargne enregistré, vous vous assurerez d’en recevoir un l’an prochain. Vous pourrez ensuite déposer ce montant dans votre REER, et ainsi de suite! Il s’agit d’un excellent cycle d’épargne.
  1. Déposez votre chèque dans votre CELI. Il s’agit d’une très bonne manière de renflouer vos coffres. Bonus : les revenus de placement générés par votre remboursement d’impôt ne seront pas imposables. Si vous avez des enfants ou des petits-enfants, le REEE est aussi intéressant puisque vous pouvez obtenir une subvention gouvernementale de 30 % du montant investi.
  1. Faites des rénovations. Si vous êtes propriétaire, utilisez cet argent pour augmenter la valeur de votre maison.
  1. Faites un don. En soutenant une cause qui vous tient à cœur, vous profiterez d’un crédit d’impôt. Pour la portion excédent 200$, le crédit débute à 48 % et pourra atteindre plus de 53 % en fonction du niveau de revenus imposables.

Ces conseils peuvent vous mettre sur la bonne piste, mais il n’existe pas de solution unique. Vous devriez établir vos priorités en fonction de vos besoins et de votre portefeuille.

Vous êtes plus du genre pragmatique, mais vous hésitez entre le CELI, le REER et le remboursement d’une dette? Consultez votre conseiller pour vous assurer de faire le meilleur choix possible.

Mylène Henripin février 6, 2019 Pas de commentaire

Cannabis et assurances : des impacts majeurs?

Cannabis et assurances : des impacts majeurs?

 

Quand le projet de loi C-45 proposant la légalisation du cannabis à usage récréatif a été adopté en juin

dernier, le monde de l’assurance a vécu un choc. À en croire la vague d’inquiétude qui déferlait sur les médias, l’avenir ne semblait pas sourire aux consommateurs de cette substance pourtant accessible dans l’univers médical depuis 2001. De l’impossibilité de souscrire à une assurance vie, jusqu’à l’interdiction de traverser les frontières américaines, nous avons pu en lire de toutes sortes.

Quelque mois après la légalisation, nous constatons que les modifications apportées à la majorité des contrats sont mineures.

Les assurances vie

S’appuyant sur les résultats de recherches médicales, l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) et le Bureau d’assurance du Canada (BAC) ont statué que le cannabis ne représente pas les mêmes risques pour la santé à long terme que le tabac.

À moins de faire preuve d’une consommation abusive (3 à 4 fois par semaine et plus), les adeptes de la marijuana ne verront donc pas leur prime grimper en flèche puisqu’ils seront considérés comme non-fumeurs, à l’exception de ceux qui mélangent leur cannabis à du tabac.

Les régimes collectifs

Pour les détenteurs de prescriptions, la légalisation a fait bouger les choses dans le bon sens. Profitant de l’accroissement de l’acceptabilité sociale, plusieurs grands assureurs ont choisi d’intégrer le cannabis médical dans la liste des frais de santé remboursables.

Bien que peu de modifications aient été faites aux recommandations du BAC, le Centre d’étude de la pratique d’assurance a tout de même actualisé ses normes pour les formulaires de souscription afin qu’elles tiennent compte de la légalisation.

Il n’y a donc aucune raison de paniquer, mais il demeure primordial de vérifier les clauses de vos contrats d’assurance. Que votre consommation soit occasionnelle ou régulière, votre meilleur allié en matière d’assurances est toujours un courtier bien informé. N’ayez pas peur de nous poser toutes vos questions afin d’obtenir la bonne couverture pour vous !

Mylène Henripin janvier 16, 2019 Pas de commentaire

Taux d’intérêt directeur : voyez le meilleur de chaque situation!

Taux d’intérêt directeur : voyez le meilleur de chaque situation!

Après plusieurs hausses consécutives du taux d’intérêt directeur, la Banque du Canada a annoncé en décembre dernier qu’elle n’y toucherait pas pour l’instant.

Il s’agit, bien entendu, d’une bonne nouvelle, mais la situation inverse n’aurait pas non plus été catastrophique. Utilisons ce répit pour observer, de manière objective, les impacts réels d’une inflation du taux directeur.

Intérêts élevés? Pas de panique!

Des augmentations successives, comme on a pu en voir en 2018, sont avant tout un signe que la Banque du Canada considère que l’économie canadienne se porte mieux. Puisque le crédit est moins intéressant en période de hausse, les consommateurs ont tendance à moins emprunter, et conséquemment à moins dépenser. Une économie en santé peut encaisser ce ralentissement et le taux d’endettement des Canadiens a alors la chance de s’amoindrir.

Un impact individuel positif

Une hausse du taux directeur peut également sourire à votre portefeuille. Pensons entre autres aux placements. À court terme, le ralentissement économique peut effectivement engendrer une diminution du rendement de vos actifs. Ce phénomène, purement réactif, est toutefois éphémère. Quand l’économie se stabilisera, vos actifs en feront de même.

En ligne de compte, la hausse vous sera même bénéfique puisqu’un taux plus élevé génèrera une accumulation d’intérêt plus importante. C’est particulièrement avantageux pour les portefeuilles de placements plus conservateurs. Il suffit d’être patient et de garder son sang-froid!

Les produits offerts par les banques sont également attirants quand le taux directeur est haut. Les institutions financières ont alors plus de marge de manœuvre et ont l’occasion de déterminer des taux préférentiels compétitifs, au bonheur de leurs clients!

L’envers de la médaille

Vous vous en douterez bien, ces arguments en faveur d’un haut taux d’intérêt n’ont pas la même valeur pour tous. Ceux qui ressentent plus cruellement les effets négatifs des fluctuations sont les détenteurs de prêts sans taux fixe.

Dès que la Banque du Canada annonce une modification, les institutions financières réajustent leurs propres produits et les endettés écopent. Même les détenteurs d’hypothèques à taux fixe peuvent s’y faire prendre si le barème établi ne redescend pas avant le renouvellement de leur entente.

La bonne nouvelle? Puisque la Banque du Canada ne semble pas vouloir bouger en ce début d’années, c’est le moment rêvé de vous préparer en prévision des mouvements à venir! Si vous croyez qu’une augmentation aurait un impact considérable sur votre capacité à gérer vos dettes, agissez maintenant.

Avec l’aide de votre conseiller, révisez votre plan de remboursement et d’épargne et profitez de la stabilité des taux pour améliorer votre sort. En étant proactif, vous arriverez certainement à ressortir gagnant de la prochaine hausse!

Veronique P Belair décembre 28, 2018 Pas de commentaire

5 principaux changements aux normes du travail

Normes du travail –  les 5 principaux changements

Employeurs : voici les informations que vous devez connaître afin d’adapter vos politiques pour répondre aux nouvelles dispositions de la loi sur les normes du travail. Plusieurs changements ont eu lieu au niveau des normes du travail. Vous y trouverez ici les 5 principaux changements ainsi que le lien pour accéder au guide complet des modifications.

 

1- Bonification des vacances

Effectif au 1er janvier 2019, tout employé comptant plus de 3 ans de service conitnu se verra octroyer 3 semaines de vacances. Auparavant, un salarié devait compter 5 ans d’ancienneté afin d’obtenir cette 3ième semaine.

Source : Ordre des Conseillers Agréés en Ressources Humaines – Guide pratique normes du travail (CRHA)

 

2- Proche aidant et parent – définition élargie

La définition du mot parent a été élargie et la notion de «proche aidant» a fait son apparition.

Source : Ordre des Conseillers Agréés en Ressources Humaines – Guide pratique normes du travail (CRHA)

 

3- Congés rémunérés pour obligations familiales

Il s’agit ici sans doute de l’un des changements les plus importants aux dispositions des normes du travail. Effectif au 1er janvier 2019, les employés comptant au moins 3 mois de service continu ont désormais droit à 2 journées de congé rémunérées par année pour obligations familiales. L’employé a donc droit à 2 journées payées par année pour prendre soin de sa propre santé ou de celle d’un de ses enfants ou d’un parent ou encore d’une personne auprès de qui il agit à titre de proche aidant.

  • L’employé doit compter au minimum 3 mois de service continu
  • Le congé rémunéré peut être pris : si l’employé est lui-même malade, pour prendre soin d’un enfant ou d’un parent ou d’une autre personne auprès de qui il agit à titre de proche aidant ou encore pour un employé victime de violence conjugale ou à caractère sexuel
  • Ces congés sont non-transférables à l’année suivante et sont non-monnayables

Source : Ordre des Conseillers Agréés en Ressources Humaines – Guide pratique normes du travail (CRHA)

4- Congé pour prendre soin d’un proche atteint d’une maladie grave ou ayant subi un accident

  • Élimination du niveau de service continu : Auparavant, un employé désirant s’absenter pour être au chevet d’un proche gravement malade ou ayant subi un accident sévère devait compter au minimum 3 mois de service continu. Depuis juin 2018 il n’y a plus de restriction quant à la durée de service continu pour avoir droit à ce congé non-rémunéré. Un employé comptant moins de 3 mois de service peut donc y avoir accès.
  • Durée du congé prolongée : De plus, la durée qui était préalablement de 12 semaines a été augmentée à 16 semaines par période de 12 mois et peut être prolongée à 36 semaines s’il s’agit d’un enfant mineur.

Source : Ordre des Conseillers Agréés en Ressources Humaines – Guide pratique normes du travail (CRHA)

 

5- Congé pour décès d’un proche

Avant même d’entrer dans les changements à la loi, voici quelques recommandations advenant qu’un de vos employés subisse le décès d’un de ses proches :

  • Si vous avez une assurance collective et/ou un programme d’aide aux employés, fournissez les coordonnées du programme d’aide à votre employé. Ce programme offre un support en cas de deuil pouvant offrir plusieurs consultations sans frais pour l’employé.
  • Offrez à l’employé d’effectuer un retour au travail de façon progressive
  • Veillez à offrir à l’employé une charge de travail allégée lors de son retour au travail
  • Montrez-vous à l’écoute et n’hésitez pas à offrir un horaire plus flexible à l’employé pendant un certain temps afin de l’aider à concilier travail, famille et deuil
  • Par ailleurs, s’il s’agit de l’enfant ou du conjoint de votre employé, sachez que votre assurance collective comporte fort probablement une assurance vie pour les personnes à charge. Vous pouvez simplement le rappeler à l’employé, car il pourrait avoir droit à une indemnité d’assurance (souvent de 2500$ pour un enfant décédé et de 5000$ pour le décès du conjoint). Cette somme pourrait alléger le stress financier lié à la perte d’un proche particulièrement si l’employé s’absente plusieurs semaines pour se remettre de cette épreuve

Voici maintenant les changements à loi

  • Décès d’un enfant mineur : Pour le décès d’un enfant mineur, auparavant la durée du congé non-rémunéré pouvait varier selon la cause du décès, alors que dorénavant le parent dont l’enfant mineur est décédé peut s’absenter pendant une durée de 104 semaines peu importe la cause du décès.
  • Décès d’un proche : Auparavant la loi prévoyait 1 journée de congé rémunérée, alors que dorénavant la loi prévoit 2 jours de congé payés. Par proche on entend :
    • son enfant ou l’enfant de son conjoint
    • son conjoint
    • son père ou sa mère
    • son frère ou sa soeur
  • Décès d’un membre de la famille étendue : Advenant le décès de l’une des personnes ci-dessous, la loi prévoit 1 journée de congé rémunérée.
    • ses grands-parents
    • ses petits-enfants
    • son gendre / sa bru
    • père ou la mère de son conjoint
    • frère ou la soeur de son conjoint

Source : Ordre des Conseillers Agréés en Ressources Humaines – Guide pratique normes du travail (CRHA)

 

Nous espérons que ce résumé des principaux changements vous sera utile. Pour le guide pratique complet sur les changements aux normes du travail, cliquez ici pour consulter le guide fourni par l’Ordre des CRHA ou encore consultez le site éducaloi ou le site de la CNESST.

 

Mylène Henripin décembre 6, 2018 Pas de commentaire

Travailler avec un courtier hypothécaire, toujours une bonne idée!

Travailler avec un courtier hypothécaire, toujours une bonne idée!

Obtenir une hypothèque répondant à vos besoins, plus rapidement, sans vous déplacer et sans payer pour y arriver semble irréaliste, non? C’est pourtant ce que vous proposent les quelque 800 courtiers hypothécaires du Québec.

Ce service gagne en popularité, mais bon nombre d’acheteurs l’ignorent toujours ou conservent une réticence à l’idée de faire appel à un courtier.

En s’intéressant à cette profession, on se rend toutefois vite à l’évidence : il n’y a absolument aucune raison de négocier son prêt soi-même! Voici les principaux avantages de faire appel à un spécialiste :

1. Vous ne payez pas votre courtier

La rémunération de votre courtier est assumée par la banque chez laquelle vous contractez un prêt. D’ailleurs, la plupart des commissions sont équivalentes d’une institution à l’autre, assurant ainsi l’impartialité des conseillers. Leur objectif est donc de trouver le produit qui vous convient, pas d’augmenter leur bonus.

2. Vous ne courrez aucun risque à travailler avec un courtier

Tous les professionnels du courtage hypothécaire sont assujettis aux normes de l’Organisme d’Autoréglementation du Courtage Immobilier au Québec (OACIQ).

Comme les employés des banques, les courtiers indépendants doivent respecter une panoplie de règles strictes pour conserver leur titre.

3. Votre courtier peut obtenir le meilleur prix

La majorité des banques fonctionnent avec un système de tarifs double : le taux annoncé et le taux courtier. Le volume d’achat et le réseau de contacts des cabinets de courtage leur permettent d’obtenir des produits concurrentiels qui ne sont pas accessibles au grand public.

Lorsqu’un courtier dépose votre dossier dans une institution, il bénéficie généralement d’une réduction d’au moins 1,06 %.

4. Vous n’avez pas à vous occuper des démarches

Déposer votre dossier dans deux, trois, cinq institutions est un processus laborieux, tant pour votre moral que pour votre horaire. En faisant affaire avec un courtier, vous pourrez obtenir des propositions de plusieurs banques sans vous déplacer.

Puisque votre courtier connaît les produits offerts et les contraintes de chaque établissement comme le fond de sa poche, il saura où aller pour vous garantir de meilleures chances d’acceptation, peu importe votre situation.

Il peut même soumettre votre dossier à des institutions financières virtuelles, ouvrant ainsi une multitude de possibilités auxquelles vous n’auriez pas accès par vous-même.

5. Votre courtier connaît les hypothèques sur le bout de ses doigts

Quand plusieurs choix s’offrent à vous, le taux d’intérêt n’est pas le seul facteur à considérer. Certains contrats comportent des restrictions, comme l’impossibilité de rembourser un montant en capital avant l’échéance ou de transférer l’hypothèque à une nouvelle résidence.

Votre courtier pourra comparer l’ensemble des paramètres et vous permettre de sélectionner le produit qui vous conviendra le mieux. Vous éviterez ainsi de bien mauvaises surprises!

En bout de ligne, tous ces avantages se résument en une seule phrase : retenir les services d’un courtier rend votre magasinage plus rapide, plus agréable et plus rentable! Parlez en avec votre conseiller financier du Groupe Cloutier!

Veronique P Belair novembre 16, 2018 Pas de commentaire

Une bonne dette, ça existe?

Une bonne dette…. Ça existe?

Les spécialistes dressent souvent un portrait bien sombre du taux d’endettement des Canadiens. Des milliers de personnes ont recours aux syndics de faillite chaque année pour se désendetter et les Québécois sont les moins bons payeurs au pays. Mais dans ce discours, on oublie souvent de dire qu’il existe aussi de « bonnes » dettes!

Qu’est-ce qu’une mauvaise dette?

Une mauvaise dette est une somme empruntée qui n’engendre aucun gain et crée un endettement constant à cause des intérêts. Elle sert souvent à acheter un bien dont la valeur n’augmentera pas ou qui ne vous procurera pas de rendement sur le capital investi. Par exemple, l’utilisation de votre carte de crédit pour des vacances se classe parmi les mauvaises dettes. Si vous n’effectuez pas les mensualités pour la rembourser, votre cote de crédit pourrait en souffrir.

Pour déterminer s’il s’agit d’une mauvaise dette, demandez-vous si elle est justifiée et si le taux d’intérêt offert est raisonnable pour ce type de crédit. Si vous répondez non à au moins une des deux questions, l’emprunt se trouve probablement dans la catégorie des mauvaises dettes.

Les bonnes dettes

À l’opposé, les bonnes dettes sont contractées avec un objectif déterminé et permettent d’acquérir un actif dont la valeur augmentera au fil des années. Elles permettent d’améliorer son état financier ou sa situation à court ou à long terme et comportent un taux d’intérêt raisonnable. Un prêt hypothécaire, un prêt étudiant ou un emprunt pour cotiser à un REER ou acheter une entreprise sont quelques exemples de bonnes dettes. Mais même si ces emprunts constituent en quelque sorte un investissement, elles demeurent tout de même… des dettes! Il faut donc les gérer avec soin pour s’assurer de maintenir une bonne santé financière.

En général, pour être en mesure de faire face aux nombreux imprévus de la vie, les institutions financières recommandent de consacrer moins de 10 % de son revenu mensuel brut au remboursement de ses mauvaises dettes. Un endettement sain ne devrait pas représenter plus de 40 % du revenu brut, hypothèque incluse.

Pour évaluer si vous seriez capable de rembourser une dette supplémentaire ou des mensualités plus élevées, essayez de mettre de côté les versements mensuels que vous devrez faire pendant trois mois. Si cela n’affecte pas votre qualité de vie et que vous n’en ressentez pas les contrecoups, vous détenez un bon indice pour savoir si pouvez aller de l’avant.

Quelques trucs pour bien gérer ses dettes

  • Évitez d’avoir recours au paiement par versements, ceux-ci comprennent souvent beaucoup d’intérêts.
  • Évitez d’utiliser les services d’encaissement de chèque et de remboursement d’impôt anticipé.
  • Demandez à votre fournisseur de carte de crédit de vous proposer un taux d’intérêt inférieur.
  • Utilisez les points sur votre carte de crédit pour en baisser le solde au lieu de vous procurer divers produits.

Pour d’autres conseils sur la gestion de vos dettes, prenez rendez-vous avec votre conseiller. Il connait votre situation et pourra vous proposer des solutions astucieuses pour votre budget!

Veronique P Belair octobre 19, 2018 Pas de commentaire

Diversifiez vos placements…. pas vos conseillers

Diversifiez vos placements… pas vos conseillers!

La notion de diversification est l’une des premières à faire surface quand on discute d’investissements. Intrinsèquement liée au risque, la diversification s’impose comme méthode phare pour mettre sur pied des portefeuilles équilibrés. Si le concept semble élémentaire aux premiers abords, il possède en fait plusieurs facettes très intéressantes à mieux comprendre.

L’importance de la diversification

Le vieux dicton « Il vaut mieux ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » illustre très bien l’idée derrière la diversification. En effet, si vous ne possédez qu’un seul placement, vos rendements seront entièrement dépendants de ce dernier et rien ne pourra compenser pour une conjoncture défavorable à l’entreprise ou au secteur dans lequel celle-ci évolue.

Avec un portefeuille diversifié, il est peu probable que tous les placements subissent une baisse en même temps. Les gains que vous réaliserez grâce aux placements performants vous permettront donc de compenser les pertes liées aux moins bons rendements. Le but ultime est de réduire les risques le plus possible, sans pour autant sacrifier le rendement potentiel.

Plusieurs raisons motivent et expliquent le besoin de diversifier :

  • Les placements produisent des rendements à des moments différents.
  • Les événements mondiaux et les facteurs économiques ne font pas réagir tous les placements de la même façon.
  • La diversification permet de réduire le risque global du portefeuille.

Les méthodes de diversification

Même s’il existe plusieurs façons de diversifier, il ne faut pas le faire à l’infini non plus, car on pourrait alors se disperser et réduire son rendement. Voici les quatre principales méthodes de diversification :

  1. Diversification par catégories d’actifs. Les différentes catégories d’actifs (actions, obligations, marché monétaire, CPG, etc.) comportent des caractéristiques similaires. Le fait de les combiner crée donc une diversification des risques et des rendements. C’est une excellente façon de stabiliser la volatilité d’un portefeuille.
  2. Diversification par secteurs d’activités. Lors de l’achat d’actions, il est pertinent de choisir des entreprises dans des secteurs différents pour se prémunir des variations associées à un même marché. Par exemple, si le prix de l’acier augmente, l’industrie aéronautique serait potentiellement affectée, mais les entreprises pharmaceutiques n’en subiraient pas les contrecoups. Certaines conditions économiques favorisent des secteurs précis et en pénalisent d’autres, c’est donc pourquoi il est important de diversifier ses acquisitions.
  3. Diversification par envergure d’entreprises. On sait que les actions des PME et des startups vivent des cycles bien différents que celles des grandes entreprises établies. Les petites entreprises laissent entrevoir de grands espoirs de croissance, alors que les multinationales offrent davantage de stabilité.
  4. Diversification géographique. Les économies de l’Asie, de l’Afrique et de l’Europe ne fluctuent pas de la même manière ni en même temps. Ces marchés et leurs monnaies offrent donc des perspectives de diversification très intéressantes, en autant qu’on creuse la question pour faire de bons choix.

Comme vous pouvez le constater, de nombreuses connaissances sont nécessaires pour mettre en place une bonne diversification à l’intérieur d’un portefeuille de placement. La seule stratégie de diversification à éviter consiste à multiplier les spécialistes qui vous conseillent! En effet, en vous entourant d’un nombre trop important de professionnels, votre stratégie risque de manquer de direction. Les risques de duplication sont également importants, ce qui pourrait nuire à vos performances.

Votre conseiller en placement est la personne la mieux outillée pour vous proposer un plan qui correspond à vos objectifs à court, moyen et long terme. Son expertise vous évitera des erreurs inutiles en vous procurant la paix d’esprit. Consultez-le pour en discuter!

Veronique P Belair septembre 6, 2018 Pas de commentaire

L’assurance invalidité : une protection d’une importance capitale

L’assurance invalidité : une protection d’une importance capitale!

Certaines personnes n’adhèrent pas à l’assurance invalidité étant donné le coût qu’elle représente. S’il est vrai que cette protection peut représenter une dépense difficile à budgéter, vous vous remercierez grandement de la posséder, si vous en avez un jour besoin.

On pense à tort que l’assurance invalidité (ou assurance salaire) est facultative, mais considérez ceci :

  • Le tiers des travailleurs âgés de 30 à 64 ans vivront une période d’invalidité de plus de 90 jours.
  • Moins de 10 % des cas d’invalidité sont causés par des accidents.
  • Les troubles de santé courants et chroniques sont la cause première des invalidités.
  • Les troubles de santé mentale, comme la dépression, sont des causes d’invalidité importantes.
  • Les gouvernements ne versent des prestations qu’en cas d’invalidité totale.

Comment fonctionne l’assurance invalidité?

L’assurance invalidité sert à compenser les pertes de salaire entraînées par un arrêt de travail en raison d’un accident ou d’une maladie. Un montant est alors versé mensuellement pour remplacer le revenu perdu. Comme pour les autres types d’assurances, il existe de nombreuses façons de personnaliser le produit selon les besoins et la situation. Vous pourriez ainsi décider de tolérer un délai de carence plus ou moins long (aussi appelée « période d’attente »), ou bien d’opter pour une assurance de courte ou de longue durée. Le montant de la couverture fait également varier le coût de la prime.

Les entrepreneurs et travailleurs autonomes ont hautement intérêt à se munir d’une assurance invalidité, car les gouvernements n’offrent que peu de protection à ce niveau. Pensez-y… Même si vous possédez un fond d’urgence de quelques mois de revenu, ce montant pourrait ne pas être suffisant pour compenser vos besoins lors d’une invalidité qui s’allonge.

Analysez bien la protection de votre employeur

Si vous êtes employé, votre régime d’assurance collective comprend probablement une assurance de ce type, mais encore faut-il bien regarder ce qu’elle offre. Les éléments à considérer sont le pourcentage du revenu qui sera remplacé, ainsi que la définition d’invalidité prévue au contrat. Certaines polices sont restrictives… Mieux vaut donc s’informer et compléter sa protection avec une assurance personnelle qui vous couvrira davantage.

Prenez les devants pendant que vous êtes en santé

Au même titre que l’assurance vie, il est judicieux d’agir tôt pour adhérer à une assurance salaire. Vous bénéficierez d’un coût plus bas et aurez moins de risque de vous faire refuser l’assurance. Sachez aussi qu’il peut être plus difficile de l’obtenir si vous avez déjà souffert de certains problèmes de santé.

N’hésitez pas à contacter votre conseiller pour discuter de vos protections actuelles afin de bien les comprendre. Vous pourrez ainsi faire le point et apporter les ajustements nécessaires pour vous assurer la tranquillité d’esprit!

 

Mylène Henripin août 14, 2018 Pas de commentaire

Comment chiffrer un montant fiable pour sa retraite

Comment chiffrer un montant fiable pour sa retraite

À en croire certaines sources, une retraite confortable exige d’avoir accumulé un montant de 1 million de dollars. Est-ce applicable à tout le monde? Devrait-on plutôt se fier à la règle qui indique qu’il faut prévoir 70 % du revenu brut qu’on avait en étant sur le marché du travail? La question n’est pas aussi simple à répondre.

En réalité, il est difficile de statuer sur le montant à prévoir pour sa retraite. La première vraie question à se poser est « Quel genre de retraite je veux avoir? ». C’est ça, le point de départ d’une bonne planification de la retraite.

Se projeter dans le futur

Certaines personnes ont hâte à la retraite pour pouvoir voyager à leur guise et assister à tous les spectacles en ville. D’autres se voient plutôt tranquillement en train de jardiner et de s’occuper de leurs petits-enfants. Ces deux modes de vie n’exigent évidemment pas les mêmes revenus. Les bégonias, ça coûte moins cher qu’une croisière en Méditerranée!

Votre conseiller pourra vous le confirmer : il n’y a pas de règle universelle concernant l’épargne pour la retraite. Chaque cas est unique, car les variables sont nombreuses :

  • Les montants dans les REER et les CELI
  • Les actifs immobiliers
  • Les dettes
  • Les régimes gouvernementaux (RRQ & PV)
  • Les héritages
  • La stratégie de décaissement
  • L’inflation
  • Le rendement de vos placements
  • La longévité (espérance de vie).

Faites votre propre scénario

Pour avoir la tête tranquille et épargner judicieusement, il faut mettre sur pied un plan qui tient compte de votre situation. Vous devrez faire un budget et tenter d’anticiper votre style de vie à la retraite. Si cet exercice est plus difficile à faire à 30 ans qu’à 50 ans, il est quand même conseillé de le réaliser tôt et de l’ajuster par la suite, car le temps c’est de l’argent. En effet, épargner 100 $ par mois entre l’âge de 30 ans et de 65 ans avec un rendement de seulement 4 % vous donnera, au moment de la retraite, 91 677 $. Si vous commencez à l’âge de 45 ans vous accumulerez plutôt 36 800 $. Vous aurez donc, en commençant à 30 ans, près de 55 000 $ de plus dans vos poches.

Lors de la planification, vous devez aussi savoir que la retraite n’est pas un bloc uniforme. Vous serez plus actif au début et vos besoins évolueront par la suite. Plusieurs croient qu’en vieillissant il y aura moins de dépenses, mais ce n’est pas nécessairement le cas. Il y a des dépenses qui vont baisser et d’autres augmenter:  moins de voyage, plus de soin de santé. Plus vous effectuez cette planification tôt, plus vous aurez d’options : épargner davantage, ajuster votre budget, etc.

Parlez de vos réflexions avec votre conseiller financier. Il vous aidera à planifier votre épargne pour bénéficier de la retraite que vous souhaitez vivre!