Veronique P Belair février 20, 2014 Pas de commentaire

Fixez les critères d’admissibilité avec soin

Lors de la mise en place d’un programme d’assurance collective, portez une attention particulière aux critères d’admissibilité à l’assurance collective. Pourquoi ? : Parce que des critères d’admissibilité appropriés vous permettront de bien gérer les coûts reliés à l’assurance et ils pourront également vous permettre de motiver les employés et les fidéliser.

  • Ex : si vous êtes trop restrictifs et que seulement 30% de vos employés ont droit à l’assurance collective car vous exigez 2 ans d’ancienneté ainsi qu’un minimum de 40h/semaine, alors que la majorité de vos employés en travaille 35, ça pourrait s’avérer peu attrayant pour les employés.
  • Ex : et si au contraire vos critères ne sont pas assez restrictifs et que même les employés à temps partiel qui font 10h par semaine y ont droit le coût pourrait s’avérer plus élevé que ce que vous aviez planifié.

Ces règles peuvent varier en fonction du type d’entreprise, mais de règle générale nous recommandons un délai de 3 à 6 mois d’ancienneté avant que l’employé ne puisse être admissible au programme d’assurance et qu’il travaille un minimum de 25h à 30h par semaine.

Lorsque le budget est limité, une alternative qui permettrait de réduire les coûts serait de restreindre l’assurance collective à une catégorie d’employés (ex : employés de bureau ou cadres). Si vous avez de la difficulté à recruter un certain type d’employés (ex : employés au service à la clientèle) il serait judicieux de s’assurer que cette catégorie d’employés ait accès à l’assurance, car ceci  favorisera l’embauche ainsi que la rétention de ces employés clés.

Que ce soit via un régime traditionnel d’assurance collective, via un régime modulaire ou encore via un compte de gestion santé (compte Flex), sachez qu’il existe de nombreuses possibilités afin de bâtir un régime qui répondra à vos besoins et surtout à votre budget!

Ce que vous devriez savoir à l’approche de la période des REER

Encore cette année, à l’approche de la période de cotisation, on vous dira à quel point c’est important de mettre de l’argent dans votre REER, et ce l’est ! Toutefois, même si la popularité du régime va en augmentant, il y a encore seulement 40 %1 des québécois qui ont cotisé à un REER l’an dernier. De plus, parmi ceux qui cotisent, plusieurs sont ceux qui ont une mauvaise compréhension de ce que c’est réellement.

Tout d’abord, le REER est un régime d’épargne qui est similaire à un compte d’épargne dans lequel on peut mettre plusieurs types de placements. La grande différence se trouve au niveau fiscal. En effet, il vous offre quatre avantages majeurs en comparaison à un compte d’épargne régulier.

4 avantages majeurs du REER vs un compte d’épargne standard

  1. Les montants investis sont déduits de votre revenu annuel et ainsi, vous payez moins d’impôts.
  2. Les intérêts sur votre placement ne sont pas imposables tant qu’il n’y a pas de retrait (report d’impôts).
  3. L’impôt s’applique au retrait des fonds. C’est donc très avantageux de les retirer à la retraite puisque le revenu est plus modeste et ainsi, l’impôt payé sera moindre.
  4. Vous pouvez utiliser jusqu’à 25 000 $ de votre REER pour transférer dans un RAP afin de vous acheter une maison. Vous devez le rembourser à votre REER mais ce, sans intérêts pour une période de 15 ans.

Vous avez la possibilité d’investir dans le placement de votre choix. Malgré quelques exceptions, une grande majorité est admissible. Pour vous donner une idée de l’avantage du REER, voici un exemple simple :

tableau d'imposition(2)

*Le taux d’imposition varie en fonction du salaire. Ce principe est très avantageux pour Julie et Alexandre qui passent à une braquette d’impôt inférieure grâce à leur contribution REER.

1Journal Les Affaires REER http://www.lesaffaires.com/dossier/reer/reer-les-quebecois-ont-cotise-42–de-plus-cette-annee-selon-bmo/541690
2Taux d’imposition : Le planiguide fiscal 2013-2014 [En ligne]. http://www.planiguide.ca/tableaux/quebec/table-dimpot/