Veronique P Belair mars 1, 2017 Aucun commentaire

Les 5 erreurs fréquentes commises par les employeurs – Assurance collective

Assurance collective – Les 5 erreurs commises par les employeurs

L’assurance collective est sans contredit un des avantages sociaux les plus recherchés par les employés et ce, particulièrement par la génération Y. Il est toutefois important de bien en saisir les règles pour s’éviter des embrouilles et simplifier sa gestion! Voici les 5 erreurs les plus fréquemment commises par les employeurs!

1.  Choisir qui on veut assurer ou non

Le principe à la base de l’assurance collective est «l’antisélection». Autrement dit, l’assureur ne pose pas de questions de santé afin de sélectionner qui il assurera ou non. Tous les employés y sont admissibles peu importe leur condition de santé.

L’employeur peut déterminer des critères d’admissibilité (ex : 6 mois d’ancienneté et effectuer minimum 30 heures/semaine) et il peut également décider d’offrir le régime à une classe spécifique d’employés seulement (ex : cadres, employés de bureau, employés d’entrepôt…). Toutefois si une personne remplit les critères d’admissibilité et appartient à une catégorie d’employés où le régime est offert, l’employeur doit l’assurer. Ce n’est pas un choix arbitraire. Parfois l’employeur, avec une bonne intention, demande à son employé s’il veut participer ou non et n’inscrit pas l’employé si ce dernier dit ne pas en avoir besoin. En plus d’être une infraction à la loi de l’assurance médicaments, ceci comporterait assurément un obstacle important à la pérennité du régime, car bien sûr, les personnes qui disent «avoir vraiment besoin d’assurance» sont ceux qui réclament énormément et donc les coûts du régime augmenteraient en flèche.

La loi sur l’assurance médicaments

La loi sur l’assurance médicaments est par ailleurs claire à cet effet : une personne admissible à un régime privé d’assurance collective doit y adhérer et depuis 2007 la loi spécifie que c’est la responsabilité de l’employeur de l’adhérer et de prélever les primes sur sa paye dès son admissibilité.

 

2.  Dépasser le délai d’admissibilité pour l’inscription d’un nouvel employé

Bien sûr, malgré toute la bonne foi, il arrive qu’on «passe tout droit». L’assureur couvre tous vos employés et ne pose aucune question de santé, toutefois le contrat comporte généralement une limite de 31 jours. Autrement dit, si le délai d’admissibilité est par exemple de 6 mois après l’embauche, l’assureur vous accordera un délai de grâce de 31 jours additionnels pour inscrire cet employé sans poser de questions de santé. Par contre, si vous excédez ce délai, l’assureur accordera l’assurance médicaments, mais soumettra l’employé à des questions de santé pour les autres garanties (assurance vie, invalidité) et refusera un employé qui ne rencontre pas ses standards.

 

3.  Oublier de se faire rembourser les primes d’assurance lorsque l’employé s’absente pour plusieurs semaines

À moins que l’employeur ne paie 100% de la prime d’assurance (ce qui est assez rare), la charge d’assurance collective est partagée entre l’employeur et l’employé. L’employeur paie la facture d’assurance collective et prélève ensuite la portion payable par chacun de ses employés directement sur leur paye. Ceci s’applique bien sûr lorsque l’employé est au travail, mais lorsqu’il n’y est pas pour plusieurs semaines (ex : maladie, maternité ou sans solde), l’employé doit alors acquitter sa portion de l’assurance collective par chèque à l’employeur. Pour conserver sa couverture d’assurance, l’employé doit payer sa part. Employeurs : ces sommes vous reviennent, alors réclamez-les! Bien sûr, rien ne vous empêche de prendre entente avec l’employé si ce dernier éprouve des difficultés financières, mais ces sommes vous appartiennent. Donc lorsqu’un employé tombe en congé de maladie ou de maternité, communiquez avec votre courtier afin que ce dernier vous fournisse la montant payable par l’employé.

 

4.  Ne pas inscrire un employé parce qu’il est couvert sur le régime de son conjoint

À première vue, ça semble parfaitement logique non? L’employé est déjà couvert par le régime de son conjoint, alors pourquoi l’inscrire à notre régime? ATTENTION : il est couvert sur le régime de son conjoint pour l’assurance médicaments et possiblement dentaire, mais pas pour l’assurance vie et l’assurance invalidité (salaire). Donc l’employé pourra s’exclure des couvertures médicaments et dentaire sur votre régime, mais il doit être couvert pour les protections de base de vie et d’invalidité.

Saviez-vous qu’un employé qui est admissible à l’assurance collective, mais qui n’y a pas été inscrit pourrait poursuivre son employeur s’il devait s’absenter pour maladie pour une longue période sans pouvoir avoir droit aux prestations de l’assureur? L’employeur pourrait alors devoir payer le salaire à l’employé pour la durée de son congé.

Et si pire, l’employé décédait? La succession de cet employé pourrait réclamer à l’employeur le montant d’assurance vie à laquelle l’employé aurait eu droit s’il avait été assuré. Le but ici n’est pas de faire une campagne de peur, mais pour les quelques dollars que coûtent généralement l’assurance vie et invalidité le risque n’en vaut pas la chandelle. Adhérez tous vos employés admissibles!

 

5.  Oublier d’informer l’assureur suite aux ajustements de salaire

J’en conviens ce n’est pas forcément le premier réflexe de penser d’aviser son l’assureur ou son courtier lorsqu’on effectue des ajustements de salaire, mais ce petit geste a toute son importance. Pourquoi? En fait, le salaire inscrit au dossier d’assurance de l’employé est celui qui sera la référence en cas de congé de maladie. Donc si le salaire de l’employé est passé de 40 000$ à 45 000$ au cours des dernières années et que vous avez oublié d’en aviser votre courtier, les prestations auxquelles l’employé aurait droit en cas de maladie seraient calculées à partir d’un salaire de 40 000$ et non 45 000. Bien souvent, un ajustement de salaire a un impact minime sur la prime d’assurance collective. Lorsque vous avisez le service de paye, pensez aussi à votre assureur!

 

 Véronique Plessis Bélair

Directrice – Régimes de retraite, Assurance collective & Services conseils

Conseillère en assurance et rentes collectives

Veronique P Belair février 20, 2017 Aucun commentaire

Frais accessoires et Échographies effectuées par les radiologistes maintenant couvertes par la RAMQ

Échographies effectuées par des radiologistes couvertes par la RAMQ et autres frais accessoires abolis

Depuis le 29 décembre 2016, les services d’échographie effectués par des radiologistes sont couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

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De plus, le 26 janvier 2017 le gouvernement a également annoncé l’abolition de la majorité des autres frais accessoires comme les gouttes ophtalmiques utilisées pour les examens de la vue, les coloscopies, les vasectomies, les médicaments anesthésiques, les injections antidouleur ou l’azote liquide. Ces frais variaient selon l’établissement et étaient souvent compris dans le coût du médicament administré aux patients au cabinet du médecin. Pour la liste complète des frais accessoires abolis, veuillez cliquer ici.

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Puisque tout régime de soins de santé privé offre une couverture complémentaire au régime gouvernemental, les demandes de règlement pour les frais engagés pour des services couverts par le régime public provincial devront désormais être présentées à la RAMQ plutôt qu’à votre assureur.

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Demande de remboursement de frais accessoires ayant été abolis

Les échographies effectuées par un radiologistes sont couvertes par la RAMQ depuis le 29 décembre 2016 et pour les autres frais accessoires abolis, la date effective est du 26 janvier 2017. Donc si vous avez reçu des soins/ traitements pour lesquels les frais ont été abolis après les dates ci-haut mentionnées et que vous avez été facturé, n’hésitez pas à effectuer une demande de remboursement. Ces sommes vous reviennent!

Pour présenter une demande de remboursement à la RAMQ, vous devez inclure la facture détaillée ainsi que les preuves de paiement et acheminer le tout à l’adresse ci-dessous.

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Direction des affaires professionnelles
Régie de l’assurance maladie du Québec
Case postale 6600
Québec (Québec)
G1K 7T3

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Communiqué aux assurés

Nous avons rédigé un communiqué à l’attention de vos employés afin que vous puissiez partager l’information avec eux si vous le souhaitez. Cliquez ici pour ouvrir le communiqué aux participants sur l’abolition des frais accessoires.

 

 

 

Mylène Henripin février 13, 2017 Aucun commentaire

Rembourser votre hypothèque ou cotiser à votre REER?

Rembourser votre hypothèque ou cotiser à votre REER?

Lorsque vous avez un important montant d’argent disponible, comme de nombreux Canadiens, vous hésitez entre investir dans votre REER ou rembourser votre hypothèque. Le premier choix peut vous permettre une retraite plus confortable et le second choix peut réduire votre taux d’endettement et diminuer votre période d’amortissement.

Rembourser votre hypothèque
Accélérer le remboursement de votre hypothèque vous permet de diminuer les intérêts à payer sur le montant total de votre emprunt. Bien que les taux d’intérêt soient actuellement très bas, le remboursement de l’hypothèque constitue la principale préoccupation des ménages canadiens, car elle représente leur plus grosse dette. Rembourser rapidement votre prêt peut vous permettre de réaffecter vos versements mensuels dans un investissement, comme un REER.

Prenons l’exemple suivant : vous avez un montant de 100 000$ que vous choisissez d’utiliser pour rembourser votre prêt hypothécaire (votre emprunt de 400 000$ devient un emprunt de 300 000$). Avec un taux d’intérêt de 3% et des paiements mensuels de 2500$, ce remboursement vous permet de réduire votre période d’amortissement de 17 à 12 ans. C’est 5 années de gagnées!

Privilégier l’investissement à vos REER
Il faut savoir que plus votre tranche d’imposition est élevée lorsque vous effectuez votre cotisation à un REER et plus votre remboursement est important. De plus, si au moment de convertir votre REER en FERR (fonds enregistré de revenu de retraite) votre tranche d’imposition est plus basse, vous payerez moins d’impôts et votre investissement sera d’autant plus avantageux.

Dans le même ordre d’idées : si votre situation actuelle implique un taux d’imposition bas, contribuer à votre REER ne représente pas un remboursement d’impôts aussi important que pour quelqu’un qui a un taux d’imposition élevé.

Par exemple, plutôt que de rembourser votre hypothèque, si vous décidez de verser 100 000 $ à votre REER, avec un taux de rendement présumé de 4% et un taux d’imposition relativement élevé de 40% : sur 17 ans, votre épargne s’élèvera à 321 318$.

Chaque individu a une situation financière différente : pour connaître la meilleure solution pour vous, consultez votre conseiller!

Mylène Henripin janvier 7, 2017 Aucun commentaire

Décéder sans testament : un cauchemar pour vos héritiers

Décéder sans testament : un cauchemar pour vos héritiers

Votre succession représente l’ensemble de vos biens lors de votre décès : votre maison, vos résidences secondaires, mais aussi vos polices d’assurance, vos placements et vos régimes de retraite. Lorsque vous rédigez votre testament, vous déterminez à qui ces biens seront distribués, en partie ou en totalité. Sans testament, c’est la loi qui aura le dernier mot!

On se souvient de l’histoire médiatisée de l’écrivain suédois Stieg Larsson, décédé subitement quelques mois avant la publication de Millenium. Non seulement il n’a jamais profité de l’immense succès de sa trilogie, mais sa conjointe qui partageait sa vie depuis 30 ans – ils n’étaient pas mariés et n’avaient pas d’enfants – s’est retrouvée totalement exclue de la succession. Le chanteur américain Prince, mort en avril 2016, n’avait pas de testament et sa fortune s’élevait à plusieurs dizaines de millions de dollars, sans compter les revenus liés à la commercialisation future de sa musique. La transmission de ses biens est un véritable casse-tête pour ses successeurs, car Prince n’était pas marié et n’avait pas d’enfants!

La répartition de vos biens, selon votre situation conjugale

Vous êtes mariés ou unis civilement, mais vous n’avez pas de testament
Dans l’éventualité où votre conjoint décède, vous devrez, entre autres, procéder au partage du patrimoine familial. Ainsi, l’ensemble de vos biens communs depuis votre mariage sera partagé selon la liste, établie par la loi, de biens inclus dans votre patrimoine familial.

Si vous avez des enfants, vos biens seront répartis entre vous et vos enfants : 1/3 pour vous, 2/3 pour vos enfants. Si vous n’en avez pas, ils seront répartis entre vous et les parents de votre conjoint, et s’ils sont décédés, avec ses frères et sœurs.

Si vous avez des enfants, répartissez vos avoirs de façon équitable : ça évitera de générer des chicanes de famille. Pour prévenir tout conflit, mandatez un professionnel (un avocat, un notaire ou un comptable) pour s’en occuper ou faites affaire avec une compagnie de fiducie.

Vous n’êtes pas mariés et vous n’avez pas de testament
Sachez que devant la loi, sans testament, vous n’aurez aucun droit sur les biens de votre conjoint. Que vous soyez ensemble depuis deux ans, trois ans ou vingt ans! Si vous avez des enfants, ils hériteront en totalité des biens de votre conjoint, et la somme héritée sera répartie en parts égales. Sans enfants, c’est la famille de votre conjoint qui héritera.

Dans le cas d’une famille reconstituée, le parent a tout intérêt à être vigilant. Certains ont déjà involontairement déshérité leurs propres enfants au profit de ceux du conjoint, à cause d’une clause mal définie. En réalisant votre testament avec l’aide d’un professionnel (un notaire ou un avocat) chaque détail sera scrupuleusement validé.

Vous êtes célibataire et sans enfant
Vos biens seront répartis entre vos parents et vos frères et sœurs. Pour plus de détails sur la répartition d’une succession, vous pouvez consulter l’organigramme suivant.

Assurez-vous d’avoir un testament valide
Au Québec, trois types de testaments sont reconnus : le testament notarié, le testament olographe et le testament devant témoins. Toutefois, assurez-vous de sa validité en respectant les formalités requises par la loi. Si le testament n’est pas réalisé par un notaire ou un avocat, avisez vos proches de son existence afin qu’ils le trouvent facilement, le cas échéant.

Rédiger son testament n’est pas une activité des plus réjouissantes, car elle nous oblige à réfléchir sur notre décès. C’est probablement pour cette raison que plusieurs personnes remettent cette tâche à plus tard. Selon un sondage réalisé par CROP-L’actualité en octobre 2016, 48% des adultes québécois ont un testament, alors que la proportion est de 75% chez les 55 ans et plus. N’attendez plus, planifiez votre succession dès maintenant!

Besoin de conseils pour rédiger votre testament? Communiquez avec votre conseiller!

 

Veronique P Belair octobre 12, 2016 Aucun commentaire

Comment réduire ses frais de succession – Infolettre automne 2016

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Ce qu’il faut savoir pour réduire les frais de succession

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Une rupture conjugale n’affecte pas seulement le cœur. Elle peut également avoir de lourdes conséquences sur votre situation financière. Une planification en règle vous permettra de traverser cette étape nébuleuse et entrevoir un avenir budgétaire plus lumineux. Lire la suite

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C’est déjà l’automne et le temps de faire le point sur votre année financière. Gain ou perte en capital, placement à l’abri de l’impôt ou dépense stratégique doivent être réfléchis en prévision de l’année suivante. Voici comment faire le tour sans rien oublier ! Lire la suite

Loi sur la RAMQ – Responsabilités de l’employeur et de l’employé

RAMQ-responsabilités-employeur-et-employé

CE QUE DICTE LA RAMQ

  • Au Québec, la RAMQ stipule que toute personne ayant accès à un régime privé d’assurance médicaments que ce soit par le biais de son employeur, via une association professionnelle ou encore via l’employeur de son conjoint DOIT y adhérer
  • La personne admissible à un régime privé a également la responsabilité d’assurer son conjoint et enfants à charge si ces derniers ne sont pas assurés sur un autre régime privé. 
  • Une personne ayant accès à un régime d’assurance collective à son emploi ne pourrait donc pas décider de ne pas y adhérer et de demeurer sur le régime public (RAMQ).

 

RAMQ – RESPONSABILITÉS DE L’EMPLOYEUR

  • En tant qu’employeur vous avez défini des critères d’admissibilité à l’assurance collective (ex : 6 mois de travail continu à votre emploi et la personne doit faire un minimum de 25h/semaine pour être admissible). Lorsqu’un employé devient admissible, il est donc de votre ressort de lui remettre le formulaire d’adhésion à l’assurance collective et de lui présenter les grandes lignes du régime.
  • En vertu de la Loi sur l’assurance médicaments, en tant qu’employeur vous devez  prélever le montant de la d’assurance collective directement sur la paie de l’employé de chaque employé admissible et remettre ces sommes à l’assureur ou à l’administrateur du régime. Sachez par ailleurs que seul l’employé vous ayant fourni une preuve qu’il est couvert par un autre régime privé d’assurance médicaments peut être exempté de ce prélèvement. Des amendes allant de 1 000 $ à 10 000 $ peuvent être imposées aux employeurs qui ne respectent pas cette obligation. À titre de preuve qu’un employé est couvert par le régime de son conjoint, voici quelques exemples de documents que vous pourriez accepter :
    • Une copie de la carte d’assurance collective qui comprend soit le nom de votre employé à titre d’assuré ou encore la mention qu’il détient une couverture familiale pour les médicaments
    • Une lettre provenant de l’assureur, de l’employeur ou de l’administrateur du régime du conjoint attestant que votre employé est couvert sur leur régime pour l’assurance médicaments
    • Une lettre ou certificat provenant de l’association professionnelle attestant que votre employé est couvert sur le régime
  • Sachez toutefois que votre responsabilité légale envers la RAMQ se limite à vos employés. Ainsi, si un employé n’inscrit pas son conjoint de fait ou époux à votre régime d’assurance privé et que le conjoint n’a pas d’assurance à son emploi, vous n’êtes pas passible de pénalité de ce côté, mais l’employé lui serait passible d’une pénalité.
  • Pour plus de détails sur vos responsabilités en tant qu’employeur vous pouvez visiter cette section du site de la RAMQ ou vous pouvez également consulter les textes de lois et les règlements de la RAMQ ici.

 

RAMQ – RESPONSABILITÉS DE L’EMPLOYÉ

  • L’employé a la responsabilité de compléter son adhésion au régime privé offert par son employeur
  • Si avant de participer au régime de son employeur, l’employé était inscrit sur le régime public de la RAMQ, il est de son ressort de se désinscrire du régime public (il peut le faire en communiquant avec la RAMQ au 1-800-561-9749)
  • Il a également l’obligation d’assurer son conjoint et ses enfants à charge si ces derniers ne sont pas déjà assurés sur un autre régime privé.

 

QUELQUES CONSEILS POUR ÉVITER LES EMBROUILLES

  • Lorsque vous embauchez un employé, fixez-vous un rappel environ 3 à 4 semaines avant sa date d’admissibilité pour lui rappeler de vous remettre son formulaire d’adhésion signé
  • Puisque la situation matrimoniale de vos employés peut changer sans que vous en soyez nécessairement informés (ex : l’employée X s’est séparée et était couverte sur l’assurance de son conjoint pour les médicaments), faites de petites validations périodiques auprès de votre personnel (ex : 1 fois ou 2 par année) pour vous assurer que tous les employés admissibles sont couverts via votre régime ou celui de leur conjoint.
  • Si un employé tarde à remettre son formulaire d’adhésion au régime, pour vous éviter d’être pris en défaut advenant une enquête de la RAMQ,  inscrivez le sur le plan d’assurance avec une couverture individuelle et prélevez le montant sur sa paye dès sa date d’admissibilité à l’assurance et avisez-le que vous procédez ainsi.
  • Même si, en tant qu’employeur, vous n’êtes pas passible d’amende si l’un de vos employés omettait d’assurer son conjoint ou ses personnes à charge sur votre régime alors que ces derniers ne sont pas couverts par un autre régime privé, ce serait bien de les informer ou de leur rappeler qu’ils doivent le faire pour se conformer à la loi. Ça pourrait leur éviter de potentiels pépins et ils vous en seront sans doute reconnaissants, car plusieurs personnes ne connaissent pas cet aspect de la loi sur la RAMQ.
  • Si vos employés vous questionnent à ce sujet, vous pouvez les référer au dépliant explicatif de la RAMQ «L’assurance médicaments c’est OBLIGATOIRE»

Si vous avez d’autres questions au sujet de vos obligations en regard de la loi sur la RAMQ ou encore si vous avez des préoccupations par rapport à un cas en particulier, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

 

 

Sources : Loi sur la Régie de l’assurance maladie du Québec, RAMQ : Dépliant L’assurance médicaments c’est OBLIGATOIRE, Lois et règlements sur le Régime général d’assurance médicaments

Veronique P Belair septembre 6, 2016 Aucun commentaire

Philippe Béland – Avis de nomination

Saint-Jérôme, 6 septembre 2016

Philippe-Beland

 

Le Groupe Finaction est fier d’annoncer la nomination de Philippe Béland au sein de son équipe à titre de Directeur des services hypothécaires. Titulaire d’un baccalauréat en économie et d’une maîtrise en finances de l’université de Sherbrooke, M. Béland détient notamment les titres de Conseiller en sécurité financière auprès de l’autorité des marchés financiers et de Courtier hypothécaire agréé auprès de l’OACIQ. Fort de plus de 15 ans d’expérience en services financiers et en gestion, M. Béland est reconnu et très respecté dans l’industrie en raison de ses connaissances très poussées en terme de finances personnelles ainsi que pour sa grande expertise en matière de stratégies hypothécaires. Œuvrant à titre de courtier hypothécaire (via Planiprêt agence hypothécaire), en plus de négocier des taux exceptionnellement compétitifs, M. Béland sait également regarder bien au-delà des taux afin d’obtenir les meilleures conditions d’emprunt selon la situation personnelle de chacun. Nous sommes très heureux d’accueillir M. Béland au sein de l’équipe! Votre hypothèque arrive bientôt à échéance? Vous pouvez communiquer directement avec lui en cliquant ici.

 

À propos de Groupe Finaction

Groupe Finaction est un cabinet de services financiers spécialisé en Assurance Collective, Régimes de Retraite et Services Conseils aux Entreprises. Il offre également un éventail de services aux particuliers passant par l’assurance vie, l’assurance invalidité, l’assurance maladies graves, ainsi que les placements et la planification successorale.

 

 

 

 

 

La loi 39 – Régime volontaire d’épargne – Tout ce qu’il faut savoir!

En quoi consiste la loi 39?regime-cd

L’Assemblée nationale du Québec a adopté, le 3 décembre 2013, le projet de loi 39 intitulé Loi sur les régimes volontaires d’épargne-retraite (RVER). Ce projet de loi fera en sorte que la majorité des PME québécoises devront offrir un régime de retraite à leurs employés.

 

Quelles sont les entreprises ciblées?

Les entreprises ciblées sont celles de 5 employés et plus

 

L’employeur est-il obligé de mettre un régime d’épargne retraite en place?

OUI, les employeurs des entreprises ciblées (5 employés et plus) seront tenus de mettre un RVER ou un régime équivalent (ex : REER collectif,ou RRS) en place.

  

L’employeur est-il obligé de contribuer financièrement au régime?

NON l’employeur n’est pas obligé de contribuer à l’épargne retraite de ses employés. L’obligation de l’employeur est d’offrir à ses employés admissibles la possibilité d’épargner pour la retraite au moyen de retenues salariales ou de prélèvements périodiques. La contribution de l’employeur est donc facultative.

 

Qui sont les employés admissibles?

Les employés âgés d’au moins 18 ans et comptant une année de service continu

 

Quelle est la date limite pour instaurer le régime de retraite?

  • La date de mise en vigueur de la loi 39 est le 1er juillet 2014 et la date limite pour la mise en place du régime varie selon la taille de l’entreprise. Bien sûr, vous pouvez dès maintenant mettre en place un régime de retraite afin de vous conformer.
Nombre d’employés admissibles
Date limite de mise en place
20 employés et +31 décembre 2016
10 à 19 employés31 décembre 2017
5 à 9 employésDate exacte à fixer par l’État

 

Si j’offre déjà un régime de retraite à mes employés, suis-je déjà conforme ou dois-je aussi implanter un RVER?

  • Si vous avez déjà mis en place un régime de retraite dans votre entreprise, nous vous en félicitons! Vous faites partie des employeurs de choix!
  • Si tous vos employés de 18 ans et plus comptant 1 an de service continu sont admissibles, il y a d’excellentes chances que votre régime soit déjà conforme. Pour vous en assurer, n’hésitez pas à nous joindre au 1-877-575-7007
Veronique P Belair novembre 29, 2015 Aucun commentaire

Que faire avec un employé qui tarde à remettre son formulaire d’adhésion à l’assurance collective?

Au Québec, la loi stipule que lorsqu’un individu est éligible à un plan privé d’assurance médicaments, il est tenu d’y adhérer à moins de prouver qu’il est déjà couvert par un autre régime privé (régime du conjoint ou régime d’association professionnelle). En fait, en vertu de la Loi sur l’assurance médicaments, en tant qu’employeur, à moins que l’employé ne vous ait fourni une preuve à l’effet qu’il est couvert par un autre régime privé, vous êtes tenu depuis le 1er janvier 2007, de prélever le montant de la prime lié à cette assurance sur la rémunération que vous versez à chacun de vos employés admissibles et remettre les sommes ainsi prélevées à l’assureur ou à l’administrateur du régime.

Un employé affirmant être couvert par un autre régime privé d’assurance collective doit vous fournir l’une des preuves suivantes :

  • une photocopie de sa carte d’assurance collective;
  • un formulaire rempli par l’employeur de son conjoint ou une lettre rédigée par cet employeur sur le papier en-tête de l’entreprise ou de l’organisme;
  • une lettre ou un certificat de l’association ou de l’ordre professionnels dont il est membre;
  • un document signé dans lequel il déclare être couvert par un autre régime privé

Il est important pour vous de conserver ces documents, car ils vous permettront de prouver que l’employé était bel et bien couvert par un autre régime en cas de vérification par la RAMQ. Sachez par ailleurs qu’un employé exempté de l’assurance médicaments doit tout de même adhérer à l’assurance vie et invalidité s’ils sont offerts par son employeur. Si l’employé était admissible, mais pas assuré et qu’il devenait invalide et/ou décédait, en tant qu’employeur vous pourriez vous exposer à des poursuites et être tenu de payer le capital d’assurance vie ou invalidité auquel l’employé aurait eu droit s’il avait été assuré….

Il arrive parfois qu’un employé demande à être exempté pour payer moins cher en adhérant à la RAMQ, mais ce type de manœuvre va à l’encontre de la loi. La RAMQ effectue couramment des vérifications et un employeur étant pris en défaut est passible d’un amende de 1000$ à 10 000$. Il est donc fortement conseillé de simplement suivre la loi et de faire preuve de rigueur dans l’adhésion des employés au régime d’assurance collective, car autrement les conséquences pourraient s’avérer onéreuses !

Veronique P Belair novembre 12, 2015 4 commentaires

Loi 28 – Modifications au remboursement des médicaments

L’adoption du projet de loi 28 a fait la manchette, mais vous vous demandez concrètement quelle sera la différence la prochaine fois que vous vous présenterez à la pharmacie? Voici les principales modifications.

REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS DE MARQUE POUR LESQUELS IL EXISTE UN MÉDICAMENT GÉNÉRIQUE
Comme ailleurs au Canada et pour ceux inscrits à la RAMQ, les régimes privés au Québec peuvent maintenant limiter le remboursement des médicaments de marque pour lesquels il existe un générique, au coût le plus bas (soit celui du générique équivalent).
Dorénavant, lorsque le régime comporte une clause de substitution générique, il ne sera plus obligatoire de rembourser un médicament de marque à 66 % du montant soumis; le remboursement s’effectuera selon le coût le plus bas.
Il y aura donc une modification au remboursement des médicaments visés dans le cadre des régimes ayant une clause de substitution générique (simple ou obligatoire). Cette modification est entrée en vigueur le 1er octobre 2015.(1)

GESTION DES FRAIS PROFESSIONNELS DES PHARMACIENS
C’est connu, les frais professionnels des pharmaciens qui sont inclus dans les prix des médicaments varient d’une pharmacie à l’autre et certains régimes privés limitent le remboursement de ces frais à un montant jugé raisonnable et habituel. Lorsque les frais chargés dépassent cette limite, l’adhérent doit débourser la somme supplémentaire de sa poche.

Avant le 1er octobre, la loi prévoyait que les régimes devaient prendre en charge une partie de ces frais supplémentaires, de façon à ce que les adhérents reçoivent toujours un remboursement minimal de 66 %. Avec l’élimination de cette clause, le régime remboursera ce qui est considéré admissible, c’est à dire la portion des frais des pharmaciens qui sont jugés raisonnables et habituels.
Comparer les prix de différentes pharmacies, tout comme on le fait pour d’autres achats de produits de consommation, peut être une option à privilégier pour réaliser des économies intéressantes.(2)

Pour en savoir d’avantage, nous vous invitons à consulter le communiqué émis par Sun Life ou encore celui de Croix Bleue Médavie à ce sujet.

(1) Source : Financière Sun Life
(2) Source : Croix Bleue Médavie