Mylène Henripin mai 8, 2018 Aucun commentaire

L’abonnement, nouvelle façon de consommer?

L’abonnement, nouvelle façon de consommer?

Vous avez probablement remarqué la tendance, depuis quelques années, d’une nouvelle forme de consommation : celle des boîtes d’abonnement ou « subscription boxes ». Ce modèle d’affaires n’est pas né d’hier, mais force est de constater que, dernièrement, le marché multiplie les offres si bien que nous avons décidé de nous pencher sur la question.

Par mois ou par semaine, des produits livrés à votre porte

En 2018, les entreprises rivalisent de créativité pour concocter des boites contenant des cosmétiques, des collations, des rasoirs, des produits pour animaux et même des bas collants. Favorisées par le développement accéléré du commerce en ligne, ces compagnies expédient leurs boites chaque mois ou chaque semaine, à des clients aux besoins diversifiés.

Certains services visent à faciliter le quotidien (comme les recettes prêtes à cuisiner), d’autres à se libérer d’une routine ennuyante (comme l’achat de chaussettes ou de savons) et d’autres encore souhaitent faire connaître de nouveaux produits, misant ainsi sur l’expérience de la découverte.

Aucune industrie ne semble y échapper puisqu’en janvier, Cadillac a lancé son service d’abonnement : une voiture à 1500 US $ par mois, incluant l’assurance et l’entretien. Ce forfait permet même aux gens de changer d’auto comme bon leur semble. Du jamais vu!

Et si on parlait budget?

Tous ces produits et services sont fort bien pensés et permettent aux entreprises de récolter des revenus sur une base régulière. Au niveau du modèle d’affaires, c’est donc plutôt brillant. Mais est-ce que l’équation est aussi gagnante chez le consommateur? Au-delà de la commodité, les économies sont-elles au rendez-vous? Malheureusement, pas toujours…

Voici des pistes de réflexion pour vous aider à prendre une décision éclairée au sujet d’un abonnement :

  1. Analyser vos habitudes. Demandez-vous : « Est-ce que je consomme déjà ceci? ». Si vous avez l’habitude d’acheter le produit en question, et ce, à la même fréquence que l’abonnement, c’est que le besoin est réel. Certaines entreprises misent sur l’effet attrayant de découvrir de nouveaux produits, mais faite attention. S’il s’agit de produits que vous n’utilisez pas régulièrement (comme des vernis à ongles par exemple), votre abonnement représentera une nouvelle dépense dans votre budget.
  2. Calculer le coût de revient. Avant de sortir votre argent, calculez ce qu’il vous en coûte actuellement pour vous procurer les produits en question. Si vous troquez la location de 4 DVD à 3,99 $ chacun pour un forfait Netflix à 10,99$, vous êtes gagnant. Par contre, des repas à préparer pour 35 $ chacun représentent-ils une économie par rapport au coût de l’épicerie? Vous évitez bien sûr la planification et les courses à faire, mais ce gain compense-t-il le prix exigé? La réponse est probablement non. Toutefois, si ce service vous évite d’aller au resto deux fois par semaine, vous pourriez y récolter un avantage monétaire.

Stratégies commerciales et surconsommation

Dans cette analyse il ne faut pas oublier un autre piège : celui d’oublier qu’on est abonné. En effet, avant de faire l’effort de se désabonner, certaines personnes auront dépensé des centaines de dollars…

Quelques conseils en terminant :

  • Calculez soigneusement le coût de l’abonnement et ses bénéfices, car la commodité offerte est rarement rentable.
  • Ne changez pas vos habitudes pour vous adapter à un produit ou un service à moins d’y récolter de réelles économies.
  • Choisissez des plans qui permettent de se désabonner sans pénalité.
  • Ne vous laissez pas leurrer par l’expédition gratuite : ce coût est caché dans ce que vous payez.

Vous aimeriez de l’aide pour évaluer votre budget et faire de meilleurs choix? Consultez votre conseiller!

Veronique P Belair janvier 19, 2018 Aucun commentaire

À vos marques, prêts, ÉPARGNEZ!

La saison des REER est officiellement lancée!

Ça y est! Nous y sommes : la saison des REER est à nouveau lancée! Vous avez jusqu’au 1er mars 2018 pour cotiser à votre REER pour bénéficier d’une déduction d’impôt pour l’année fiscale de 2017.

 

Rencontre de mise à jour de vos placements et évaluation du retour d’impôt

Je vous invite à communiquer avec nous afin de faire la révision de votre portefeuille, évaluer la performance de vos placements et revoir l’ensemble de votre situation (nouvel emploi, changements matrimoniaux…) afin de déterminer si des ajustements à vos placements sont nécessaires. Lors de cette rencontre, nous pourrons également faire des projections pour estimer votre retour d’impôt ou votre impôt à payer et ainsi voir l’effet que pourrait avoir une contribution REER.

 

Comment calculer son retour d’impôt?

De façon globale, le calcul du retour d’impôt lié à une contribution REER s’effectue à partir de 2 données, soit votre revenu imposable et votre taux marginal d’impôt. Autrement dit, si vous avez un taux marginal d’impôt de 40% et que vous effectuez une contribution REER de 5000$, celle-ci générera une économie d’impôt de 2000$ (40%). Voici une calculatrice REER pour vous permettre de faire ce calcul en quelques secondes!

 

Est-ce possible de rattraper le temps perdu?

Vous n’avez pas maximisé vos contributions REER par le passé et souhaiteriez gonfler vos coffres en vue de la retraite? Oui il existe une solution : le prêt REER. En tant que courtier, nous pouvons vous offrir un prêt REER avec plusieurs institutions financières. Il y a toutefois une contrepartie : on doit payer des intérêts qui ne sont pas déductibles des revenus générés par les investissements. La clé pour optimiser le prêt REER : rembourser le plus rapidement possible, idéalement en utilisant le remboursement d’impôt pour remettre le capital emprunté. Consultez le lien suivant pour en savoir d’avantage sur le prêt REER.

Afin de ne pas avoir à recourir à nouveau à un prêt REER dans le futur, prenez l’habitude de verser un montant sur une base mensuelle même s’il s’agit d’une petite somme. Une fois l’habitude bien ancrée, il sera plus facile de revoir le montant à la hausse. Pour démarrer un prélèvement automatique, veuillez communiquer avec nous.

 

 Eric Piché
Conseiller en sécurité financière  |  Conseiller en assurances et rentes collectives
Représentant en épargne collective via Groupe Cloutier Investissements

Veronique P Belair mars 29, 2017 Aucun commentaire

Résultats du sondage Sanofi

Résultats du sondage Sanofi sur les soins de santé

À chaque année Sanofi réalise un sondage afin de prendre le pouls des employés et des employeurs à l’égard des régimes d’assurance collective. Il s’agit du plus important sondage sur les soins de santé au Canada. Si vous n’avez pas énormément de temps devant vous, nous vous recommandons le faits saillants du sondage de 2016. Autrement vous trouverez ici le rapport complet des résultats.

 

 

 

 

 

Mylène Henripin mars 23, 2017 Aucun commentaire

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mon employeur a mis sur pied un RVER, dois-je cotiser?

Mis sur pied par le gouvernement pour inciter les Québécois à investir dans leur retraite, le RVER (régime volontaire d’éparque retraite) est un régime d’épargne retraite collectif offert par votre employeur et géré par un administrateur autorisé. Comment ça marche? L’employeur doit aviser ses employés de l’entrée en vigueur du régime et doit ensuite les y inscrire. C’est aussi l’employeur qui s’occupe d’effectuer la cotisation de l’employé, à même son salaire, et de la remettre à l’administrateur autorisé.

Si l’entreprise pour laquelle vous travaillez ne l’offre pas déjà, elle est tenue de mettre en place le programme d’ici le 31 décembre 2017. Sachez que vous n’êtes pas obligé d’y participer.

Pourquoi cotiser aux RVER?
Le RVER offre la possibilité aux employeurs de bonifier la cotisation de leurs employés. Ainsi, l’entreprise devient plus attrayante auprès de sa main-d’œuvre, car sa cotisation représente un avantage non imposable pour l’employé.

Toutefois, si votre employeur ne cotise pas à votre RVER, le régime est équivalent à un REER.

6 choses à savoir sur le RVER

  • Si vous avez plus de 18 ans et que vous avez une année de service continu au sens de la loi sur les normes du travail, vous êtes automatiquement inscrit. Pour vous retirer du régime, vous devrez remplir un formulaire.
  • Si vous avez décidé de ne pas intégrer le régime, mais que vous changez d’idée, votre employeur dispose de 30 jours pour vous réintégrer au régime.
  • Une fois que vous êtes inscrit au RVER, vous avez 60 jours pour vous retirer. Sinon, vous serez obligé d’y cotiser pendant un an.
  • Si vous ne participez pas au RVER, tous les deux ans votre employeur vous offrira la possibilité d’y adhérer.
  • Le taux de cotisation par défaut est de 2%, mais vous pouvez le modifier, le plafond étant de 18% de votre revenu annuel en 2016.
  • Si vous souhaitez retirer un montant de votre RVER, c’est possible à la date anniversaire de votre régime. Par contre, les cotisations de votre employeur sont immobilisées jusqu’à votre retraite.

Gérer votre retraite selon vos critères
Pour certain, le RVER représente une bonne façon d’économiser de l’argent. Pour d’autres, il se pourrait que ce ne soit pas la meilleure solution.

En faisant directement affaire avec un conseiller, vous pourrez établir votre profil d’investisseur et bénéficier de ses conseils sur la façon de placer votre argent. Un conseiller financier peut également vous guider dans la gestion de votre endettement et dans le type de régime à privilégier.

Informez-vous auprès de votre conseiller avant d’investir dans votre régime de retraite!

Mylène Henripin mars 6, 2017 Aucun commentaire

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

Une assurance vie sans questionnaire de santé : faut-il avoir peur ?

En vous faisant répondre à un questionnaire médical, l’assureur s’informe sur votre état de santé. Il peut, selon ses critères d’admissibilité, refuser de vous offrir une police d’assurance vie pour une raison qu’il considère comme importante. Si une compagnie vous propose une protection sans avoir à répondre à un questionnaire de santé, assurez-vous que son produit est sérieux.

Pourquoi répondre à un questionnaire médical?
En acceptant de vous assurer, la compagnie prend un risque et elle doit l’évaluer. Si vous décédez prématurément, l’assureur devra couvrir le montant de votre assurance. C’est pourquoi il demande, généralement, à connaître votre état de santé avant d’accepter de vous assurer, et pour déterminer quelle sera votre prime.

Plus vous êtes jeunes, plus vos primes sont abordables et plus vous attendez avant d’investir dans un contrat d’assurance et plus vos primes seront élevées. De la même façon, un fumeur payera plus cher qu’un non-fumeur et il en va de même pour une personne qui a déjà souffert de problèmes de santé importants.

La vérité sur les assurances vie sans questionnaire médical
Pourquoi se tourner vers une compagnie d’assurance qui offre une police sans avoir à répondre à un questionnaire médical? C’est souvent un produit qui sert de dépannage et qui est conçu à l’intention d’une clientèle qui n’a jamais eu de police d’assurance, qui est vieillissante ou dont les soumissions sont systématiquement refusées.

Chacune des compagnies d’assurance fonctionne selon des critères différents. Si l’une d’entre elles prend le risque de vous assurer sans connaître votre état de santé, l’indemnité sera conséquente aux risques encourus. C’est-à-dire des primes plus élevées et des prestations possiblement moins intéressantes.

Pas d’examen ne veut pas dire aucun questionnaire
La plupart des compagnies d’assurance vous feront répondre à une série de questions relatives à votre statut social et à votre santé – avec ou sans examen médical. C’est un procédé qui sert à établir votre prime et les conditions qui s’appliquent à votre police d’assurance.

Si l’on vous propose un produit sans aucune question sur votre santé, informez-vous auprès d’un conseiller en sécurité financière, sans quoi vos bénéficiaires risquent de ne jamais voir la couleur de vos prestations.

Pour de l’information supplémentaire sur l’assurance vie, communiquez avec votre conseiller en sécurité financière!

Veronique P Belair mars 1, 2017 Aucun commentaire

Les 5 erreurs fréquentes commises par les employeurs – Assurance collective

Assurance collective – Les 5 erreurs commises par les employeurs

L’assurance collective est sans contredit un des avantages sociaux les plus recherchés par les employés et ce, particulièrement par la génération Y. Il est toutefois important de bien en saisir les règles pour s’éviter des embrouilles et simplifier sa gestion! Voici les 5 erreurs les plus fréquemment commises par les employeurs!

1.  Choisir qui on veut assurer ou non

Le principe à la base de l’assurance collective est «l’antisélection». Autrement dit, l’assureur ne pose pas de questions de santé afin de sélectionner qui il assurera ou non. Tous les employés y sont admissibles peu importe leur condition de santé.

L’employeur peut déterminer des critères d’admissibilité (ex : 6 mois d’ancienneté et effectuer minimum 30 heures/semaine) et il peut également décider d’offrir le régime à une classe spécifique d’employés seulement (ex : cadres, employés de bureau, employés d’entrepôt…). Toutefois si une personne remplit les critères d’admissibilité et appartient à une catégorie d’employés où le régime est offert, l’employeur doit l’assurer. Ce n’est pas un choix arbitraire. Parfois l’employeur, avec une bonne intention, demande à son employé s’il veut participer ou non et n’inscrit pas l’employé si ce dernier dit ne pas en avoir besoin. En plus d’être une infraction à la loi de l’assurance médicaments, ceci comporterait assurément un obstacle important à la pérennité du régime, car bien sûr, les personnes qui disent «avoir vraiment besoin d’assurance» sont ceux qui réclament énormément et donc les coûts du régime augmenteraient en flèche.

La loi sur l’assurance médicaments

La loi sur l’assurance médicaments est par ailleurs claire à cet effet : une personne admissible à un régime privé d’assurance collective doit y adhérer et depuis 2007 la loi spécifie que c’est la responsabilité de l’employeur de l’adhérer et de prélever les primes sur sa paye dès son admissibilité.

 

2.  Dépasser le délai d’admissibilité pour l’inscription d’un nouvel employé

Bien sûr, malgré toute la bonne foi, il arrive qu’on «passe tout droit». L’assureur couvre tous vos employés et ne pose aucune question de santé, toutefois le contrat comporte généralement une limite de 31 jours. Autrement dit, si le délai d’admissibilité est par exemple de 6 mois après l’embauche, l’assureur vous accordera un délai de grâce de 31 jours additionnels pour inscrire cet employé sans poser de questions de santé. Par contre, si vous excédez ce délai, l’assureur accordera l’assurance médicaments, mais soumettra l’employé à des questions de santé pour les autres garanties (assurance vie, invalidité) et refusera un employé qui ne rencontre pas ses standards.

 

3.  Oublier de se faire rembourser les primes d’assurance lorsque l’employé s’absente pour plusieurs semaines

À moins que l’employeur ne paie 100% de la prime d’assurance (ce qui est assez rare), la charge d’assurance collective est partagée entre l’employeur et l’employé. L’employeur paie la facture d’assurance collective et prélève ensuite la portion payable par chacun de ses employés directement sur leur paye. Ceci s’applique bien sûr lorsque l’employé est au travail, mais lorsqu’il n’y est pas pour plusieurs semaines (ex : maladie, maternité ou sans solde), l’employé doit alors acquitter sa portion de l’assurance collective par chèque à l’employeur. Pour conserver sa couverture d’assurance, l’employé doit payer sa part. Employeurs : ces sommes vous reviennent, alors réclamez-les! Bien sûr, rien ne vous empêche de prendre entente avec l’employé si ce dernier éprouve des difficultés financières, mais ces sommes vous appartiennent. Donc lorsqu’un employé tombe en congé de maladie ou de maternité, communiquez avec votre courtier afin que ce dernier vous fournisse la montant payable par l’employé.

 

4.  Ne pas inscrire un employé parce qu’il est couvert sur le régime de son conjoint

À première vue, ça semble parfaitement logique non? L’employé est déjà couvert par le régime de son conjoint, alors pourquoi l’inscrire à notre régime? ATTENTION : il est couvert sur le régime de son conjoint pour l’assurance médicaments et possiblement dentaire, mais pas pour l’assurance vie et l’assurance invalidité (salaire). Donc l’employé pourra s’exclure des couvertures médicaments et dentaire sur votre régime, mais il doit être couvert pour les protections de base de vie et d’invalidité.

Saviez-vous qu’un employé qui est admissible à l’assurance collective, mais qui n’y a pas été inscrit pourrait poursuivre son employeur s’il devait s’absenter pour maladie pour une longue période sans pouvoir avoir droit aux prestations de l’assureur? L’employeur pourrait alors devoir payer le salaire à l’employé pour la durée de son congé.

Et si pire, l’employé décédait? La succession de cet employé pourrait réclamer à l’employeur le montant d’assurance vie à laquelle l’employé aurait eu droit s’il avait été assuré. Le but ici n’est pas de faire une campagne de peur, mais pour les quelques dollars que coûtent généralement l’assurance vie et invalidité le risque n’en vaut pas la chandelle. Adhérez tous vos employés admissibles!

 

5.  Oublier d’informer l’assureur suite aux ajustements de salaire

J’en conviens ce n’est pas forcément le premier réflexe de penser d’aviser son l’assureur ou son courtier lorsqu’on effectue des ajustements de salaire, mais ce petit geste a toute son importance. Pourquoi? En fait, le salaire inscrit au dossier d’assurance de l’employé est celui qui sera la référence en cas de congé de maladie. Donc si le salaire de l’employé est passé de 40 000$ à 45 000$ au cours des dernières années et que vous avez oublié d’en aviser votre courtier, les prestations auxquelles l’employé aurait droit en cas de maladie seraient calculées à partir d’un salaire de 40 000$ et non 45 000. Bien souvent, un ajustement de salaire a un impact minime sur la prime d’assurance collective. Lorsque vous avisez le service de paye, pensez aussi à votre assureur!

 

 Véronique Plessis Bélair

Directrice – Régimes de retraite, Assurance collective & Services conseils

Conseillère en assurance et rentes collectives

Veronique P Belair février 20, 2017 Aucun commentaire

Frais accessoires et Échographies effectuées par les radiologistes maintenant couvertes par la RAMQ

Échographies effectuées par des radiologistes couvertes par la RAMQ et autres frais accessoires abolis

Depuis le 29 décembre 2016, les services d’échographie effectués par des radiologistes sont couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

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De plus, le 26 janvier 2017 le gouvernement a également annoncé l’abolition de la majorité des autres frais accessoires comme les gouttes ophtalmiques utilisées pour les examens de la vue, les coloscopies, les vasectomies, les médicaments anesthésiques, les injections antidouleur ou l’azote liquide. Ces frais variaient selon l’établissement et étaient souvent compris dans le coût du médicament administré aux patients au cabinet du médecin. Pour la liste complète des frais accessoires abolis, veuillez cliquer ici.

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Puisque tout régime de soins de santé privé offre une couverture complémentaire au régime gouvernemental, les demandes de règlement pour les frais engagés pour des services couverts par le régime public provincial devront désormais être présentées à la RAMQ plutôt qu’à votre assureur.

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Demande de remboursement de frais accessoires ayant été abolis

Les échographies effectuées par un radiologistes sont couvertes par la RAMQ depuis le 29 décembre 2016 et pour les autres frais accessoires abolis, la date effective est du 26 janvier 2017. Donc si vous avez reçu des soins/ traitements pour lesquels les frais ont été abolis après les dates ci-haut mentionnées et que vous avez été facturé, n’hésitez pas à effectuer une demande de remboursement. Ces sommes vous reviennent!

Pour présenter une demande de remboursement à la RAMQ, vous devez inclure la facture détaillée ainsi que les preuves de paiement et acheminer le tout à l’adresse ci-dessous.

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Direction des affaires professionnelles
Régie de l’assurance maladie du Québec
Case postale 6600
Québec (Québec)
G1K 7T3

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Communiqué aux assurés

Nous avons rédigé un communiqué à l’attention de vos employés afin que vous puissiez partager l’information avec eux si vous le souhaitez. Cliquez ici pour ouvrir le communiqué aux participants sur l’abolition des frais accessoires.

 

 

 

Mylène Henripin février 13, 2017 Aucun commentaire

Rembourser votre hypothèque ou cotiser à votre REER?

Rembourser votre hypothèque ou cotiser à votre REER?

Lorsque vous avez un important montant d’argent disponible, comme de nombreux Canadiens, vous hésitez entre investir dans votre REER ou rembourser votre hypothèque. Le premier choix peut vous permettre une retraite plus confortable et le second choix peut réduire votre taux d’endettement et diminuer votre période d’amortissement.

Rembourser votre hypothèque
Accélérer le remboursement de votre hypothèque vous permet de diminuer les intérêts à payer sur le montant total de votre emprunt. Bien que les taux d’intérêt soient actuellement très bas, le remboursement de l’hypothèque constitue la principale préoccupation des ménages canadiens, car elle représente leur plus grosse dette. Rembourser rapidement votre prêt peut vous permettre de réaffecter vos versements mensuels dans un investissement, comme un REER.

Prenons l’exemple suivant : vous avez un montant de 100 000$ que vous choisissez d’utiliser pour rembourser votre prêt hypothécaire (votre emprunt de 400 000$ devient un emprunt de 300 000$). Avec un taux d’intérêt de 3% et des paiements mensuels de 2500$, ce remboursement vous permet de réduire votre période d’amortissement de 17 à 12 ans. C’est 5 années de gagnées!

Privilégier l’investissement à vos REER
Il faut savoir que plus votre tranche d’imposition est élevée lorsque vous effectuez votre cotisation à un REER et plus votre remboursement est important. De plus, si au moment de convertir votre REER en FERR (fonds enregistré de revenu de retraite) votre tranche d’imposition est plus basse, vous payerez moins d’impôts et votre investissement sera d’autant plus avantageux.

Dans le même ordre d’idées : si votre situation actuelle implique un taux d’imposition bas, contribuer à votre REER ne représente pas un remboursement d’impôts aussi important que pour quelqu’un qui a un taux d’imposition élevé.

Par exemple, plutôt que de rembourser votre hypothèque, si vous décidez de verser 100 000 $ à votre REER, avec un taux de rendement présumé de 4% et un taux d’imposition relativement élevé de 40% : sur 17 ans, votre épargne s’élèvera à 321 318$.

Chaque individu a une situation financière différente : pour connaître la meilleure solution pour vous, consultez votre conseiller!

Mylène Henripin janvier 7, 2017 Aucun commentaire

Décéder sans testament : un cauchemar pour vos héritiers

Décéder sans testament : un cauchemar pour vos héritiers

Votre succession représente l’ensemble de vos biens lors de votre décès : votre maison, vos résidences secondaires, mais aussi vos polices d’assurance, vos placements et vos régimes de retraite. Lorsque vous rédigez votre testament, vous déterminez à qui ces biens seront distribués, en partie ou en totalité. Sans testament, c’est la loi qui aura le dernier mot!

On se souvient de l’histoire médiatisée de l’écrivain suédois Stieg Larsson, décédé subitement quelques mois avant la publication de Millenium. Non seulement il n’a jamais profité de l’immense succès de sa trilogie, mais sa conjointe qui partageait sa vie depuis 30 ans – ils n’étaient pas mariés et n’avaient pas d’enfants – s’est retrouvée totalement exclue de la succession. Le chanteur américain Prince, mort en avril 2016, n’avait pas de testament et sa fortune s’élevait à plusieurs dizaines de millions de dollars, sans compter les revenus liés à la commercialisation future de sa musique. La transmission de ses biens est un véritable casse-tête pour ses successeurs, car Prince n’était pas marié et n’avait pas d’enfants!

La répartition de vos biens, selon votre situation conjugale

Vous êtes mariés ou unis civilement, mais vous n’avez pas de testament
Dans l’éventualité où votre conjoint décède, vous devrez, entre autres, procéder au partage du patrimoine familial. Ainsi, l’ensemble de vos biens communs depuis votre mariage sera partagé selon la liste, établie par la loi, de biens inclus dans votre patrimoine familial.

Si vous avez des enfants, vos biens seront répartis entre vous et vos enfants : 1/3 pour vous, 2/3 pour vos enfants. Si vous n’en avez pas, ils seront répartis entre vous et les parents de votre conjoint, et s’ils sont décédés, avec ses frères et sœurs.

Si vous avez des enfants, répartissez vos avoirs de façon équitable : ça évitera de générer des chicanes de famille. Pour prévenir tout conflit, mandatez un professionnel (un avocat, un notaire ou un comptable) pour s’en occuper ou faites affaire avec une compagnie de fiducie.

Vous n’êtes pas mariés et vous n’avez pas de testament
Sachez que devant la loi, sans testament, vous n’aurez aucun droit sur les biens de votre conjoint. Que vous soyez ensemble depuis deux ans, trois ans ou vingt ans! Si vous avez des enfants, ils hériteront en totalité des biens de votre conjoint, et la somme héritée sera répartie en parts égales. Sans enfants, c’est la famille de votre conjoint qui héritera.

Dans le cas d’une famille reconstituée, le parent a tout intérêt à être vigilant. Certains ont déjà involontairement déshérité leurs propres enfants au profit de ceux du conjoint, à cause d’une clause mal définie. En réalisant votre testament avec l’aide d’un professionnel (un notaire ou un avocat) chaque détail sera scrupuleusement validé.

Vous êtes célibataire et sans enfant
Vos biens seront répartis entre vos parents et vos frères et sœurs. Pour plus de détails sur la répartition d’une succession, vous pouvez consulter l’organigramme suivant.

Assurez-vous d’avoir un testament valide
Au Québec, trois types de testaments sont reconnus : le testament notarié, le testament olographe et le testament devant témoins. Toutefois, assurez-vous de sa validité en respectant les formalités requises par la loi. Si le testament n’est pas réalisé par un notaire ou un avocat, avisez vos proches de son existence afin qu’ils le trouvent facilement, le cas échéant.

Rédiger son testament n’est pas une activité des plus réjouissantes, car elle nous oblige à réfléchir sur notre décès. C’est probablement pour cette raison que plusieurs personnes remettent cette tâche à plus tard. Selon un sondage réalisé par CROP-L’actualité en octobre 2016, 48% des adultes québécois ont un testament, alors que la proportion est de 75% chez les 55 ans et plus. N’attendez plus, planifiez votre succession dès maintenant!

Besoin de conseils pour rédiger votre testament? Communiquez avec votre conseiller!

 

Veronique P Belair octobre 12, 2016 Aucun commentaire

Comment réduire ses frais de succession – Infolettre automne 2016

trucs-conseil

Ce qu’il faut savoir pour réduire les frais de succession

Vous n’avez pas envie d’y penser pour le moment, mais la préparation de votre succession est une étape essentielle dans la gestion de votre patrimoine. Pour faire profiter les générations futures de vos acquis, mieux vaut planifier et réduire ainsi de nombreux frais reliés à la succession. Lire la suite

 

Trop, pas assez, ou mal assuré : comment trouver l’assurance qu’il vous faut!

Vous n’avez pas envie d’y penser pour le moment, mais la préparation de votre succession est une étape essentielle dans la gestion de votre patrimoine. Pour faire profiter les générations futures de vos acquis, mieux vaut planifier et réduire ainsi de nombreux frais reliés à la succession. Lire la suite

Divorcer ça se planifie!separation

Une rupture conjugale n’affecte pas seulement le cœur. Elle peut également avoir de lourdes conséquences sur votre situation financière. Une planification en règle vous permettra de traverser cette étape nébuleuse et entrevoir un avenir budgétaire plus lumineux. Lire la suite

assurance-pret-commercialConseils fiscaux de fin d’année pour 2016

C’est déjà l’automne et le temps de faire le point sur votre année financière. Gain ou perte en capital, placement à l’abri de l’impôt ou dépense stratégique doivent être réfléchis en prévision de l’année suivante. Voici comment faire le tour sans rien oublier ! Lire la suite