Veronique P Belair septembre 6, 2018 Pas de commentaire

L’assurance invalidité : une protection d’une importance capitale

L’assurance invalidité : une protection d’une importance capitale!

Certaines personnes n’adhèrent pas à l’assurance invalidité étant donné le coût qu’elle représente. S’il est vrai que cette protection peut représenter une dépense difficile à budgéter, vous vous remercierez grandement de la posséder, si vous en avez un jour besoin.

On pense à tort que l’assurance invalidité (ou assurance salaire) est facultative, mais considérez ceci :

  • Le tiers des travailleurs âgés de 30 à 64 ans vivront une période d’invalidité de plus de 90 jours.
  • Moins de 10 % des cas d’invalidité sont causés par des accidents.
  • Les troubles de santé courants et chroniques sont la cause première des invalidités.
  • Les troubles de santé mentale, comme la dépression, sont des causes d’invalidité importantes.
  • Les gouvernements ne versent des prestations qu’en cas d’invalidité totale.

Comment fonctionne l’assurance invalidité?

L’assurance invalidité sert à compenser les pertes de salaire entraînées par un arrêt de travail en raison d’un accident ou d’une maladie. Un montant est alors versé mensuellement pour remplacer le revenu perdu. Comme pour les autres types d’assurances, il existe de nombreuses façons de personnaliser le produit selon les besoins et la situation. Vous pourriez ainsi décider de tolérer un délai de carence plus ou moins long (aussi appelée « période d’attente »), ou bien d’opter pour une assurance de courte ou de longue durée. Le montant de la couverture fait également varier le coût de la prime.

Les entrepreneurs et travailleurs autonomes ont hautement intérêt à se munir d’une assurance invalidité, car les gouvernements n’offrent que peu de protection à ce niveau. Pensez-y… Même si vous possédez un fond d’urgence de quelques mois de revenu, ce montant pourrait ne pas être suffisant pour compenser vos besoins lors d’une invalidité qui s’allonge.

Analysez bien la protection de votre employeur

Si vous êtes employé, votre régime d’assurance collective comprend probablement une assurance de ce type, mais encore faut-il bien regarder ce qu’elle offre. Les éléments à considérer sont le pourcentage du revenu qui sera remplacé, ainsi que la définition d’invalidité prévue au contrat. Certaines polices sont restrictives… Mieux vaut donc s’informer et compléter sa protection avec une assurance personnelle qui vous couvrira davantage.

Prenez les devants pendant que vous êtes en santé

Au même titre que l’assurance vie, il est judicieux d’agir tôt pour adhérer à une assurance salaire. Vous bénéficierez d’un coût plus bas et aurez moins de risque de vous faire refuser l’assurance. Sachez aussi qu’il peut être plus difficile de l’obtenir si vous avez déjà souffert de certains problèmes de santé.

N’hésitez pas à contacter votre conseiller pour discuter de vos protections actuelles afin de bien les comprendre. Vous pourrez ainsi faire le point et apporter les ajustements nécessaires pour vous assurer la tranquillité d’esprit!

 

La loi 39 – Régime volontaire d’épargne – Tout ce qu’il faut savoir!

En quoi consiste la loi 39?regime-cd

L’Assemblée nationale du Québec a adopté, le 3 décembre 2013, le projet de loi 39 intitulé Loi sur les régimes volontaires d’épargne-retraite (RVER). Ce projet de loi fera en sorte que la majorité des PME québécoises devront offrir un régime de retraite à leurs employés.

 

Quelles sont les entreprises ciblées?

Les entreprises ciblées sont celles de 5 employés et plus

 

L’employeur est-il obligé de mettre un régime d’épargne retraite en place?

OUI, les employeurs des entreprises ciblées (5 employés et plus) seront tenus de mettre un RVER ou un régime équivalent (ex : REER collectif,ou RRS) en place.

  

L’employeur est-il obligé de contribuer financièrement au régime?

NON l’employeur n’est pas obligé de contribuer à l’épargne retraite de ses employés. L’obligation de l’employeur est d’offrir à ses employés admissibles la possibilité d’épargner pour la retraite au moyen de retenues salariales ou de prélèvements périodiques. La contribution de l’employeur est donc facultative.

 

Qui sont les employés admissibles?

Les employés âgés d’au moins 18 ans et comptant une année de service continu

 

Quelle est la date limite pour instaurer le régime de retraite?

  • La date de mise en vigueur de la loi 39 est le 1er juillet 2014 et la date limite pour la mise en place du régime varie selon la taille de l’entreprise. Bien sûr, vous pouvez dès maintenant mettre en place un régime de retraite afin de vous conformer.
Nombre d’employés admissibles
Date limite de mise en place
20 employés et +31 décembre 2016
10 à 19 employés31 décembre 2017
5 à 9 employésDate exacte à fixer par l’État

 

Si j’offre déjà un régime de retraite à mes employés, suis-je déjà conforme ou dois-je aussi implanter un RVER?

  • Si vous avez déjà mis en place un régime de retraite dans votre entreprise, nous vous en félicitons! Vous faites partie des employeurs de choix!
  • Si tous vos employés de 18 ans et plus comptant 1 an de service continu sont admissibles, il y a d’excellentes chances que votre régime soit déjà conforme. Pour vous en assurer, n’hésitez pas à nous joindre au 1-877-518-1333

Votre partenariat d’affaires est-il bien protégé?

3 types d’incidents peuvent sérieusement porter ombrage à un partenariat d’affaires

  1. Le décès d’un associé
    • L’entreprise aurait-elle les liquidités pour rembourser les emprunts et racheter les parts de cet associé à sa succession? La santé financière de l’entreprise s’en verrait-elle affectée?
  2. L’invaliditésmall_Image_entonnoir_ass
    • En cas d’invalidité, pendant combien de temps l’entreprise pourrait-elle se permettre de payer le salaire de l’associé malade en plus du salaire d’une nouvelle ressource pour remplacer l’associé en question sans nuire à la santé financière de la compagnie?
  3. La maladie grave
    • Dans le cas où votre associé  devait être en retrait du travail pour de nombreux mois pour cause de 
      maladie grave
      , l’entreprise aurait-elle les ressources financières nécessaires pour engager une ressource contractuelle à plus long terme?

Comment pallier à ces risques?

Aujourd’hui nous nous concentrerons sur le premier risque, soit le décès d’un associé.  La solution pour éliminer ce risque est simple. Il suffit d’adhérer à une assurance vie partnership. La question qui se pose est bien sûr : comment évaluer les besoins des associés en terme d’assurance vie pour le partenariat d’affaires ? Il existe différentes méthodes, mais celle que nous préconisons est la suivante :

Prise en considération de 3 facteurs clés pour évaluer les besoins d’assurance vie partnership

  1. Le montant du/des prêts de l’entreprise – pour rembourser les emprunts en cas de décès à court ou moyen terme
  2. Le coût d’acquisition – pour procéder au rachat des parts à relativement court terme
  3. La valeur future – pour procéder au rachat des parts dans l’éventualité fort probable où le décès surviendrait dans plusieurs années

La méthode que nous recommandons est d’établir la moyenne des 3 montants relatifs aux prêts, coût d’acquisition et valeur future pour déterminer le montant d’assurance vie nécessaire pour protéger le partenariat. Communiquez avec nous pour en savoir d’avantage sur les stratégies pour protéger votre entreprise.